Il était reproché à cet établissement de crédit français, notamment agréé pour la réception transmission d’ordres, de ne pas avoir suffisamment supervisé les activités de tenue de compte conservation déléguées à sa maison mère établie en Suisse. La BGCEF n’aurait pas été en mesure de vérifier la non-conformité du dispositif de ségrégation des avoirs inscrits par la maison mère auprès des dépositaires centraux, en particulier le défaut de ségrégation entre les avoirs des clients et les avoirs propres de la maison mère.
L’établissement faisait valoir que la réglementation applicable à la protection des avoirs
Aux termes de cet accord, la société s’est engagée, dans le cadre du contrôle des activités de tenue de compte-conservation confiées à un tiers à compléter sa cartographie des risques, renforcer son plan de contrôle en matière de tenue de compte-conservation, établir et actualiser un cahier des charges des contrôles délégués et à veiller à la ségrégation des avoirs de ses clients auprès de chaque dépositaire central dans le cadre de la tenue de compte-conservation confiée à sa maison mère.
Enfin, elle devra payer 60 000 euros au Trésor public.
La chronique Droit financier et boursier est assurée Anne-Claire Rouaud, Frida Mekoui, Jean-Jacques Daigre et Jérôme Chacornac.