Repères

La check-list pour répondre au challenge d’Anacrédit

Créé le

17.05.2019

-

Mis à jour le

28.05.2019

Traiter rapidement un grand volume de données

AnaCredit introduit un niveau d’exigence en termes de volumétrie de données sans précédent en Europe. Cela requiert des solutions robustes et performantes d’automatisation de la déclaration des transactions, du traitement des corrections et de l’historisation sur quatorze mois glissants.

Améliorer la qualité des données en amont

L’amélioration de la qualité des données dans les outils de gestion et les référentiels, indispensable au respect des contrôles Anacredit, passe par une responsabilisation et une implication de la part de tous, basée sur une meilleure communication entre services et des processus de revue à long terme.

Contrôler avant tout envoi

L’exécution des contrôles Anacredit en interne au déclarant, avant le dépôt à la banque centrale, permet de corriger la donnée au plus tôt, pour éviter une difficile gestion des retours en anomalie. Des vérifications intermédiaires peuvent aussi être lancées en cours de mois.

S’adapter à des exigences changeantes

Les exigences n’étant pas stabilisées, les banques ont besoin de processus et d’outils agiles pouvant rapidement prendre en compte les dernières demandes des régulateurs, en particulier en termes de contrôle.

Anticiper les perspectives annoncées

Pour les établissements qui dérogent aujourd’hui à Anacredit, il est temps de prendre connaissance des exigences de granularité qu’un alignement technique de leur déclaration sur ce modèle entraînera. Pour les établissements qui ont mené le projet pour les prêts d’entreprise, l’amélioration du processus Anacredit doit prendre en compte les perspectives d’ouverture à de nouveaux segments (particuliers) ou produits (dérivés et comptes débiteurs).

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº833