Vickers à la française : une addition salée pour l’emprunteur

Créé le

23.05.2012

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Mis à jour le

27.08.2012

20 à 50 points de base en plus : c’est ce que coûterait, en fonction des options retenues, une séparation des activités de détail et de BFI pour le crédit immobilier aux particuliers en France. Cette estimation du cabinet Sia Conseil prend en compte le renchérissement de la couverture du risque de taux des activités de détail, répercuté sur le client final. Des impacts qualitatifs d’une séparation à la Vickers sont également soulignés : refinancement plus cher des BFI privées de la garantie implicite de l’État, perte de compétitivité sur les financements de projets à l’international, mais aussi disparition de la fonction coverage ou incitation à proposer des crédits à taux variable aux particuliers.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº749