Paradis fiscaux

Le secret bancaire suisse : la contre-attaque

Créé le

31.05.2011

-

Mis à jour le

30.06.2011

Afin de préserver son secret bancaire, datant de près d’un siècle, et d'éviter de se soumettre aux exigences européennes d’échange automatique d’information, la Suisse a mis en place le projet Rubik. Son fonctionnement consiste à imposer à la source les avoirs européens délocalisés en Suisse… tout en protégeant l’identité de ses clients.

« Le temps du secret bancaire est révolu » déclarait Nicolas Sarkozy, le 2 avril 2009, à la conférence de presse du forum du G20, à Londres. Quelques heures après cette déclaration, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiait plusieurs listes, dont certaines stigmatisaient les paradis fiscaux : la liste « noire » – pour les territoires les moins transparents – et la liste « grise » – pour ceux dont ...

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº738