Stratégies bancaires

Banques et FinTech : combat à mort ou coopération nécessaire?

Créé le

08.09.2015

-

Mis à jour le

11.09.2015

Les FinTech s’attaquent à la forteresse Banque, mais les établissements traditionnels ont les moyens de riposter. Leur réponse se traduit parfois par une coopération avec les nouveaux entrants. L’innovation responsable doit davantage occuper le terrain.

Depuis quelque temps, les start-up FinTech se font beaucoup entendre, n’hésitant pas à prédire la fin des banques classiques à court terme. Ce bruit est entretenu par les investisseurs, surtout américains et anglais, qui se ruent pour financer les FinTech à tout va.

Le service de veille StrategyEye estime que 2,8 milliards de dollars ont été investis en 2014 grâce à des investissements en capital-risque. C’est sans compter l’introduction en Bourse de LendingClub, qui a recueilli plus de 800 millions de dollars à elle seule, ou la centaine de millions de dollars que les banques comme HSBC, Sberbank, BBVA, Santander et d’autres ont investi dans la FinTech. Accenture a récemment considéré qu’à New York, ces investissements représenteraient au moins 8 milliards de dollars en 2018.

Le bruit selon lequel la fin des banques approche se manifeste par un marketing très agressif utilisant des références fortes comme Amazon, Facebook, Uber et AirB&B qui ont fortement bousculé d’autres industries, magnifiant la digital disruption ; elles vont « naturellement » étendre leurs empires dans le domaine financier au détriment des « vieilles » banques, grâce à leur supposée connaissance intime des clients et à leur maîtrise des modes d’interactions numériques modernes. C’est en substance ce qu’affirment le consultant OCTO (dans son Livre blanc : Banque digitale – Les FinTech cannibalisent la banque) ou encore la journaliste Dominique Nora, qui écrivait dans L’Obs Économie du 21 juin 2015 : « D'abord la musique, puis les télécoms, les médias, la publicité, la distribution, l'énergie, l'hôtellerie, le tourisme, les transports, la santé, l'éducation… Il n'y avait pas de raison pour que la finance reste éternellement à l'abri de la révolution numérique ! »

Destruction créatrice

On reconnaît le dogme schumpétérien classique de la destruction créatrice qui ferait avancer la société à coup d’innovations introduites par de nouveaux entrants sur un marché donné, chassant ainsi les maîtres actuels, endormis sur leurs lauriers, empêchant le progrès pour tous.

On y retrouve surtout une nouvelle manifestation du renouveau récent du scientisme suscité par la « révolution digitale ». Cette expression exerce une fascination sur tous les biens pensants, surfant sur l'appétence naturelle de l'homme pour les promesses des lendemains qui chantent. Ce marketing sait profiter de l’engouement du public pour les belles histoires où les petits David (les start-up) terrassent les méchants Goliath (les banques) et pour la lutte éternelle des jeunes contre les vieux.

Personne ne sait vraiment ce qu’est la révolution digitale dans le secteur bancaire. On trouve des définitions floues, qui se concentrent sur l’utilisation des techniques modernes informatiques (la sacro-sainte association « réseaux sociaux, Big Data, Cloud Computing, mobile banking »…) et une compréhension des aspirations des jeunes générations qui représenteraient le futur des clients de la « banque digitale ». On y verra plus clair… quand cette révolution aura eu lieu !

Cette agitation révolutionnaire inquiète même les banquiers, comme le montre cette déclaration du dirigeant de BBVA, Francisco González : « Up to half of the world's banks will disappear through the cracks opened up by digital disruption of the industry » [1] . Quant au gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, il a affirmé devant le World Economic Forum de 2015 : « the banking sector is vulnerable to an Uber-type incursion and that such a situation was imminent. It is will be a matter of when, not if, banking is reinvented by these start-up » [2] .

La réponse des banques

Revenons d’abord aux fondamentaux de la banque. En écoutant les arguments avancés par les start-up FinTech, on ne peut qu’être frappé par le manque de considération du caractère atypique de l’industrie bancaire, voire, beaucoup trop souvent, par le manque de connaissance du fonctionnement de celle-ci, ce qui conduit à des raisonnements et à des business models aléatoires. Le diagramme schématisant la structure opérationnelle d’une banque et de son éco-système et mettant en évidence les zones d’attaque des start-up FinTech (v. Schéma 1).

On distingue la banque de financement et d’investissement (au service des grandes entreprises, des institutions financières et de l’État) de la banque de détail, car ces domaines ont des dynamiques, des clients et des business models très différents.

Il faut également rappeler que la gestion des multiples produits et services, la gestion de leurs contrôles, la gestion des mécanismes généraux bancaires comme la monnaie, le paiement, le règlement/livraison des titres, le change, etc… utilisent des infrastructures informatiques très importantes, peu adaptables et peu évolutives, chères et datant souvent de plusieurs dizaines d’années (en anglais legacy).

Il faut bien sûr mentionner la gestion très lourde des nombreuses réglementations.

Le rôle sociétal des banques

Il est impératif de rappeler ce qui caractérise le domaine bancaire et le distingue profondément des autres secteurs économiques : les banques exercent des rôles fondamentaux profondément enracinés dans l’économie et la société d’un pays. En effet, elles assurent le financement sécurisé de l’économie auprès des entreprises de toute taille et toute nature ainsi qu’auprès de l’État et des Institutions financières ; elles ont même le monopole de la création monétaire en temps normal. Elles sont coresponsables, avec l’État , de la stabilité monétaire et financière (gestion notamment des infrastructures critiques permettant l’échange sécurisé et standardisé des flux de paiement, des titres et du change). Enfin, elles fournissent quatre services de base fondamentaux aux particuliers-citoyens :

  • le compte en banque (garder son argent au chaud) ;
  • la mise à disposition de moyens de paiement sécurisés ;
  • le développement personnel par l’octroi de découverts, de prêts à la consommation ou immobilier ;
  • l’épargne pour les jours plus difficiles.
Tous ces services sont basés sur la gestion d’une denrée très particulière, l’argent, le « nerf de la guerre » qui sous-tend l’économie des autres secteurs de la société. Pour cette raison, les services bancaires sont fortement réglementés en commençant par l’obligation pour tout établissement financier de disposer d’une licence de la part de l’État.

L’innovation par les banques

Les banques seraient en retard dans la « révolution numérique » : mais, de quoi parle-t-on ? De l’usage des technologies numériques qui a permis aux banques d’automatiser leurs back-offices depuis l’introduction des premiers ordinateurs ? De celui qui fait que 95 % de la monnaie existante est de fait virtuelle et numérique sous la forme de la monnaie scripturale… depuis au moins le XVIe siècle ? De celui qui leur permet de faire des millions de transactions de trading par seconde sur les réseaux financiers ? etc.

Le dynamisme et l’innovation sont et ont toujours été très présents dans le secteur BFI, aussi bien en interne des banques (les dark pools et autres trading haute fréquence sont là pour en témoigner) qu’en externe avec un écosystème de sociétés et de start-up très vivant.

Dans le cadre des infrastructures d’échanges interbancaires, sous la supervision des banques centrales, les banques ont développé depuis longtemps des plateformes de traitement très automatisées, très sécurisées et très sophistiquées comme les systèmes Swift, Clearstream, Target, etc… Mais, elles ont peut-être attendu trop longtemps pour moderniser ces systèmes et cela crée un appel d’air pour des innovateurs.

Elles ont constamment fait évoluer leurs systèmes pour prendre en compte les nouveaux canaux clientèle malgré les éternels reproches de lenteur d’adaptation qui leur sont faits : Minitel, cartes bancaires, DAB, banques en ligne vocale, Web et maintenant Mobile, etc..

Banque de détail : une innovation poussive

Par contre, il faut reconnaître que l’innovation par les banques de détail est encore poussive, car depuis des années, elles négligent leurs clients et sont peu enclines à considérer l’importance des innovations, notamment pour les raisons suivantes :

  • les innovations importantes, de rupture, dans le domaine de la banque de détail, concernent une très grande partie des clients de toutes les banques et représentent en fait des quasi-missions supplémentaires de service public bancaire. Aucun acteur ne peut espérer le faire tout seul. Il faudrait donc que les banques fassent de la co-innovation pour faire avancer les choses. On peut donner le triste exemple du paiement mobile universel où ni les banques ni les FinTech ne sont à l’honneur depuis dix ans en Occident : il n’existe toujours pas de paiement mobile universel car chaque acteur veut capturer le marché pour lui tout seul. Il a fallu que le gouvernement anglais paye la base de données qui fait la correspondance entre les numéros de mobile et les coordonnées bancaires de tous les clients des banques anglaises pour qu’un service universel de paiement personne à personne gratuit soit mis en œuvre par toutes les banques anglaises : PayM. Ainsi, ce sont les instances politiques étatiques ou européennes qui légifèrent pour stimuler l’innovation : Où sont les forces du marché ?
  • des services génériques : en général, toutes les banques de détail offrent tout ou partie des 4 services décrits plus haut à leurs clients et comme ceux-ci sont d’abord génériques, car globalement définis et encadrés par l’État, ils sont peu discriminants entre les banques ;
  • l'absence de brevet : les offres bancaires sont immatérielles et elles ne sont pas protégées par des brevets, elles sont donc très facilement copiables par les concurrents ;
  • des clients fidèles : le taux de changement de banque par les clients reste trop faible pour être considéré comme une menace et ces derniers ne savent pas s’organiser en lobby efficace ;
  • un cartel : la tendance naturelle pour les banques de détail, qui sont de moins en moins nombreuses suite à des concentrations, à manœuvrer plutôt en mode cartel qu’en pleine concurrence vitale. Mais du coup, c’est comme si elles s’entraînaient les unes les autres à ne pas se précipiter pour lancer des innovations de rupture qui briseraient ce statu quo confortable ;
  • la réglementation : depuis la crise, les autorités politiques demandent aux banques de prêter davantage aux particuliers et surtout aux PME pour relancer la croissance et, en même temps, les autorités règlementaires leur demandent d’être plus rigoureuses dans le processus d’octroi de ces prêts ; ainsi, les banques préfèrent prêter de façon parcimonieuse et ont tendance à laisser un vaste périmètre de marché en quasi-jachère, accessible à de nouveaux entrants.
L’incitation à réellement innover au sein des banques est de facto bien faible, malgré les efforts du Pôle de compétitivité Finance-Innovation. Cela dit, il faut reconnaître que les banques manquent de soutien, car il n’existe ni formation ni soutien universitaire théorique pour l’innovation dans la banque de détail.

Les efforts récents des banques

On peut observer de plus en plus d’initiatives de la part des banques – cherchent également à soigner leur image d’établissements modernes –, pour essayer de rattraper ces FinTech qui commencent parfois à les déranger sérieusement au niveau de leurs marchés.

  • Des banques comme UBS, Deutsche Bank, Citi, etc. développent (comme au tout début du Web !) des innovations labs qui opèrent fondamentalement en mode « innovation ouverte », en travaillant étroitement avec des FinTech sélectionnées. Les banques peuvent aussi soutenir des FinTech sélectionnées dans des schémas d’innovation collaborative classique de types incubateurs et accélérateurs, comme le fait la Société Générale au sein de l’Institut Open Innovation.
  • Les banques peuvent aussi innover directement : c’est le cas d’Axa avec son offre Soon, de BNP Paribas avec son offre de banque mobile et de CA avec son offre CAStore.
  • En investissant dans les FinTech, les banques peuvent accéder aux technologies sous-jacentes et les étudier, et ainsi briller à peu de frais, voire espérer engranger des profits lors d’une éventuelle revente ou mise en Bourse des FinTech concernées. Cette stratégie est mise en œuvre par le Crédit Mutuel qui a pris des parts dans les plates-formes de financement participatif telles Prêt d’Union et Linxo.
  • Créer des fonds d’investissement spécialisés : ces véhicules sont investis en parts de FinTech pour offrir de nouvelles options d’investissement à but purement financier ou pour soutenir de façon « responsable » le marché des FinTech. C’est ce que fait la MAIF avec MAIF Avenir, une structure dédiée au financement de l’innovation, du digital et de l’économie collaborative.
  • Mais le plus intéressant est de voir de plus en plus de banques engager des coopérations opérationnelles avec des FinTech. Par exemple, le Crédit Coopératif et Wiseed (financement de start-up), le Crédit Mutuel Arkéa et Kengo (la nouvelle plate-forme de financement participatif 100 % bretonne), sans oublier la Banque Postale et KissKissBankBank (le site de don contre don) ou BNP Paribas et Ulule. Mais surtout les banques apportent maintenant de la liquidité aux plates-formes de crowdlending et crowdfunding pour particuliers et PMES : elles fournissent par exemple 80 % de la liquidité de Lending Club, leader US, et plus de 25 % de la liquidité de Zopa, leader UK. Les banques sont très réticentes à prêter directement aux catégories de clients de ces plates-formes et elles estiment manifestement que ces FinTech font bien leur travail de scoring sur leurs marchés avec un coût opérationnel moindre. En Angleterre, les autorités bancaires utilisent également ce canal pour directement financer les PME et ainsi inciter fortement les banques à revenir vers le financement des PME avec des taux raisonnables : c’est devenu une arme politique ! Finalement, tout le monde s’y retrouve : les FinTech qui se développent et les banques qui ont trouvé un moyen à la fois de toucher certaines clientèles et d’améliorer leur notoriété. Elles vont encore plus loin avec le développement d’un marché de titrisation sur ces places de marché, ce qui est finalement une façon pour les financiers et les banques de croire aux FinTech et de les pérenniser.
  • D’autres attendent, comme d’habitude dans une nouvelle ère, la bonne occasion pour racheter des FinTech, comme l'a fait BBVA aux Etats-Unis avec la néo-banque Simple ou la Société Générale, qui, à travers Boursorama, a racheté en mars 2015 Fiduceo (services d’agrégation de comptes bancaires).

Les critères de succès d’une innovation bancaire

Le succès passe par la meilleure valorisation en Bourse des start-up FinTech, car sans financement et surtout sans récompenses financières, il est difficile de se lancer dans l’innovation. En même temps, il ne faut pas ignorer le rôle sociétal des banques (voir Encadré « Les visions politiques sous-jacentes »)  : le critère de succès devrait plutôt se mesurer à partir des impacts positifs des innovations responsables générées.

Au sein du Club, nous allons étudier comment nous pourrions noter systématiquement les innovations bancaires selon ce point de vue, afin d’élargir la prise de conscience de l’importance de ces innovations non seulement pour le bien-être de la population occidentale, mais de la planète entière.

Revenir à un développement raisonné et responsable des innovations

On peut constater la focalisation extrême des FinTech sur l’utilisation des technologies numériques et la recherche des business models ad hoc, afin d’accrocher véritablement le marché. Ceci nous amène à poser un ensemble de questions structurelles.

  • peut-on résumer l’expérience client moderne à la seule expérience « digitale » ?
  • quel est le potentiel de survie à moyen terme de ces FinTech dans un marché où il est difficile de défendre un positionnement de marché à partir seulement de la technologie étant donné que toute technologie est copiable ? Par ailleurs, l’usage de plus en plus extensif de nouveaux algorithmes, par définition peu testés, représente potentiellement des risques forts au niveau de leur efficience opérationnelle et commerciale réelle. De plus, la capacité à gérer véritablement les risques, surtout dans les périodes de marché turbulent, est primordiale et généralement non testée. Enfin, les investisseurs seront-ils capables d’attendre assez longtemps les revenus mirifiques de cette révolution numérique ?
  • est-il suffisant, pour élever le niveau de confiance dont ont besoin les clients, de devenir un héros médiatisé de la révolution numérique, voire de la « disruption digitale », exprimer une confiance absolue dans la technologie… ?
  • est-il véritablement intéressant pour la société de voir les banques se faire « disrupter » par idéologie pour se retrouver tous ensemble dans des voies bien incertaines ? D’ailleurs, même Chris Skinner (the finanser.co.uk), grand pourfendeur anglais bien connu de la banque traditionnelle, le reconnaît maintenant : « There is no next big thing... get over it [3] (nov 2014) ». À la question « Les FinTech sont-elles si “disruptives” que ça ? », Chris Skinner répond : « Despite 15 years of active market development, good growth rates and huge media attention, PayPal's processed volume still only represents less than 0,05 % of global electronic transaction [4] ».
  • Inversement, est-on bien sûr de la volonté des banques de détail de fondamentalement innover ? N’utilisent-elles pas l’innovation digitale comme un paravent marketing en attendant que le marché fasse le tri des bonnes idées afin de tranquillement reprendre la main plus tard ? En effet, les banques – qui gèrent les liquidités réelles du monde – ont le temps pour elles.

Des pistes à explorer

Dans une perspective résolument tournée vers l’innovation responsable, les objectifs de l’innovation bancaire sont communs et doivent être pensés et conçus dans un mode de travail en coopération entre toutes les parties prenantes, en particulier entre les banques et les FinTech. La liste suivante est une suggestion de pistes potentielles.

  • Développer la fonction « gestion de compte » pour particuliers comme un véritable outil de gestion des finances, en augmentant substantiellement la richesse des fonctions proposées par l’exploitation de toutes les informations portées par les flux financiers passant par le compte (multi-comptes agrégés même avec d’autres établissements financiers, rapprochement automatique des virements-prélèvements avec les factures ou feuilles de salaires, consultation en un lieu unique de toutes factures des prestataires, etc..), comme le propose en partie MoneyDoc de Fiduceo.
  • Améliorer la restitution des informations fournies par la banque sous un format compréhensible que ce soit au niveau des identifications de chèques, de virement/prélèvement, sans oublier le scandale des informations mobilières qui sont distribuées dans un langage complètement technique et abscons : commençons par là pour montrer le respect dû au client !
  • Les problèmes de sécurité sont des aspects majeurs dans un monde moderne si ouvert et il est urgent de continuer à innover pour trouver des solutions fortes et d’usage simple et rassurant
  • Il faut également prendre à bras-le-corps le problème de la protection des données privées ainsi que de l’appartenance des données bancaires.
  • Dans le court terme, les sujets suivants devraient être étudiés en mode coopératif : l’impact de la nouvelle directive européenne PSD II [5] qui ouvre de nouveaux domaines d’innovation, la possibilité d’utiliser la technologie blockchain [6] pour de nouveaux services, les nouvelles offres de type instant payments, les identités numériques fortes, le bitcoin et le paiement mobile universel…
Le monde bouge, notre vie évolue, partiellement grâce aux innovations numériques, et il nous faut, aussi bien au niveau des États et de la gouvernance du monde qu’à notre humble niveau individuel, convaincre les banques qu’elles doivent innover. Non pas seulement pour paraître digitale, mais surtout pour nous accompagner. Pour que le monde trouve des solutions à ses gigantesques problèmes, mais également pour que nous vivions mieux. Si les banques ont besoin des FinTech pour y parvenir, qu’elles n’hésitent pas à coopérer avec elles, car c’est souvent plus simple que de le faire en interne !

 

1 On verra disparaître jusqu’à la moitié des banques dans le monde ; cela sera causé par les coups de boutoir dus aux bouleversements du numérique.
2 Le secteur bancaire est vulnérable à une attaque de type Uber et une telle situation est imminente. La question n’est pas si, mais quand ces start-up vont réinventer la banque.
3 Il n’y aura pas de nouvelle révolution, acceptez-le !
4 Malgré 15 ans de développement très actif dans le marché, de bons taux de croissance et d’une reconnaissance médiatique énorme, le volume de transactions gérés par PayPal ne représente toujours que oins de 0,05% du total des transactions électroniques mondiales.
5 Révision de la directive sur les services de paiement.
6 Technologie utilisée par les crypto-monnaies.

À retrouver dans la revue
Banque et Stratégie Nº339
Notes :
1 On verra disparaître jusqu’à la moitié des banques dans le monde ; cela sera causé par les coups de boutoir dus aux bouleversements du numérique.
2 Le secteur bancaire est vulnérable à une attaque de type Uber et une telle situation est imminente. La question n’est pas si, mais quand ces start-up vont réinventer la banque.
3 Il n’y aura pas de nouvelle révolution, acceptez-le !
4 Malgré 15 ans de développement très actif dans le marché, de bons taux de croissance et d’une reconnaissance médiatique énorme, le volume de transactions gérés par PayPal ne représente toujours que oins de 0,05% du total des transactions électroniques mondiales.
5 Révision de la directive sur les services de paiement.
6 Technologie utilisée par les crypto-monnaies.