Les fintechs, une réussite française
Autrefois pionnière en matière d’innovation financière dans le domaine des paiements, puis distancée par les pays anglo-saxons, la France a rattrapé son retard grâce à des politiques volontaristes d’appui au développement des fintechs, menées en particulier à travers Bpifrance, et grâce à une régulation favorable. Avec près de 900 acteurs (contre 500 en 2017, source : France Fintech), l’Hexagone est maintenant devenu le premier écosystème fintech de l’Union européenne et le second au niveau continental derrière la Grande-Bretagne.
Les fintechs sont le secteur le plus représenté au sein des licornes françaises (40 % du total) et sont à l’origine de la création de 50 000 emplois nets.
Le secteur s’appuie sur une tradition d’excellence scientifique et mathématique, qui se traduit par une forte composante de solutions techniques à base d’intelligence artificielle. Il a gagné en maturité : 53 % des entreprises ont réalisé un million d’euros ou plus de chiffre d’affaires en 2023, contre 36 % en 2022. La France compte plus de 200 lending techs, spécialisées entre autres dans le financement court terme des entreprises ou l’affacturage. C’est, par exemple, le cas de Defacto et Aria, particulièrement en pointe sur ces sujets, à qui Sienna IM apporte la liquidité en faisant le pont, grâce à la technologie, entre les investisseurs et l’économie réelle.
Le secteur s’appuie sur une tradition d’excellence scientifique et mathématique, qui se traduit par une forte composante de solutions techniques à base d’intelligence artificielle. Il a gagné en maturité : 53 % des entreprises ont réalisé un million d’euros ou plus de chiffre d’affaires en 2023, contre 36 % en 2022. La France compte plus de 200 lending techs, spécialisées entre autres dans le financement court terme des entreprises ou l’affacturage. C’est, par exemple, le cas de Defacto et Aria, particulièrement en pointe sur ces sujets, à qui Sienna IM apporte la liquidité en faisant le pont, grâce à la technologie, entre les investisseurs et l’économie réelle.