Des États-Unis à la France,
l’épargne en pleine mutation

Créé le

23.09.2025

-

Mis à jour le

25.09.2025

Le non-coté, les ETF, l’inflation, la digitalisation changent la donne. Puissamment. Revue de détail des nouvelles tendances en s’intéressant
aux deux côtés de l’Atlantique.

Le décret, promulgué le 7 août, par Donald Trump n’a pas fait grand bruit. Il autorise les gestionnaires à proposer des investissements alternatifs dans les plans d’épargne retraite. Offrant des rendements compétitifs ainsi que des sources de diversification non négligeable, ces derniers représentent déjà une part croissante des allocations des fonds de pension et des institutionnels américains. Ils restent pourtant peu accessibles aux investisseurs individuels.

Si plus de 90 millions d’Américains ont des régimes à cotisations définies parrainés par leur employeur, la grande majorité de ces investisseurs n’ont en fait pas la possibilité de participer, directement ou via leur plan de retraite, aux opportunités d’investissement et de diversification offertes par les placements alternatifs. Ces plans d’épargne, les « plans 401(k) » et les autres régimes de retraite à cotisations définies, doivent dorénavant examiner et prendre en compte tous les aspects des actifs alternatifs. Une liste de stratégies est précisée dans ledit décret.

De nouvelles opportunités aux États-Unis

En premier, les private assets, participations directes et indirectes dans des actions non cotées, titres de créance ou autres instruments financiers non négociés en Bourse, y compris ceux dont les gestionnaires, le cas échéant, peuvent jouer un rôle actif dans le développement de ces entreprises. Deux, les participations directes et indirectes dans l’immobilier, y compris les titres de créance garantis par des participations directes ou indirectes dans l’immobilier. Trois, les cryptos, notamment des participations dans des véhicules d’investissement à gestion active investissant dans des actifs numériques. Quatre, les commodities avec des investissements directs et indirects dans des matières premières. Cinq, les infrastructures : participations directes et indirectes dans des projets de financement du développement des infrastructures. Et pour finir l’income, toutes les stratégies d’investissement à revenu viager, y compris les fonds communs de partage des risques liés à la longévité.

Cette accélération de la démocratisation de ces classes d’actifs passera également par des évolutions réglementaires. Le secrétaire au Trésor, la SEC, le gendarme boursier américain, et la Fed, la banque centrale, seront mis à contribution pour faciliter l’accès aux investissements en actifs alternatifs. Cette facilitation peut inclure, sans s’y limiter, l’examen de la révision des réglementations et directives existantes de la SEC relatives au statut d’investisseur accrédité et d’acheteur averti ou « qualifié » afin d’atteindre les objectifs du décret.

Une manne à venir pour les gestionnaires

Selon l’Investment Company Institute, l’association américaine de l’industrie de la gestion, on compte aux États-Unis environ 70 millions de participants actifs aux plans de retraite 401(k). Ces actifs totalisent à eux seuls 9 000 milliards de dollars. Si l’on ajoute à cela les comptes de transfert d’épargne retraite autogérés (IRA), on franchit le seuil des 15 000 milliards de dollars. Soit neuf fois la taille du fonds de pension du gouvernement norvégien ou quatorze fois celle du fonds souverain de l’autorité d’investissement d’Abou Dhabi. Chaque transfert de 1 % dans les allocations revient donc à 150 milliards de dollars de nouvelles souscriptions pour les gestionnaires d’actifs ! On comprend mieux les projections de cabinet de conseil comme KPMG, McKinsey ou BCG qui anticipent une croissance des encours gérés par les gérants actifs de 20 000 milliards de dollars aujourd’hui à 30 000 milliards de dollars d’ici 2030, sous l’impulsion des investisseurs individuels.

Et ce n’est pas tout, lorsque la société Meta, maison mère de Facebook, se fixe pour objectif d’investir près de 70 milliards de dollars dès cette année 2025 dans l’intelligence artificielle, un chiffre énorme comparé à ses 60 milliards de bénéfice net sur l’année 2024, elle pourrait financer une partie de ces investissements stratégiques via sa trésorerie (47 milliards aujourd’hui) ou, en partie, en empruntant cet argent auprès des banques. Pourtant, Mark Zuckerberg, le fondateur, s’est tourné naturellement vers des fonds d’investissement : il a annoncé espérer lever 3 milliards en actions et 26 milliards en dette privée auprès de sociétés de gestion comme Apollo, KKR, Brookfield, Carlyle et PIMCO.

Le shadow banking prend la lumière

Cet exemple illustre la montée en puissance de ces gérants et intermédiaires non bancaires aux États-Unis, plus connus depuis 2018 sous le nom de « shadow banking ». Cela désigne un système de collecte de fonds et d’octroi de financements impliquant des acteurs n’appartenant pas au système bancaire traditionnel, bien qu’ils puissent conduire des activités similaires à celles des banques.

Au niveau mondial, ces acteurs représentent aujourd’hui 50 % des actifs financiers mondiaux, avec un poids plus important aux États-Unis. Les plus gros fonds de dette privée aux États-Unis pèsent déjà en moyenne 20 milliards chacun, contre seulement 2 milliards pour les plus gros il y a vingt ans. Le shadow banking est moindre en Europe où les banques réalisent 78 % des financements des entreprises.

Le non-coté est partout : en 2025, la société de gestion d’ETF State Street a annoncé le lancement d’un ETF mixant dette publique et dette privée en partenariat avec Apollo Capital. Cet ETF, le SPDR SSGA Apollo IG Public & Private Credit ETF, est coté aujourd’hui à la Bourse de New York. Ce fonds investit au moins 80 % de son actif net dans des titres de créance de bonne qualité combiné avec une part importante de dette privée. La dette privée étant illiquide, il a été difficile de l’intégrer dans un portefeuille d’ETF, car les ETF ont besoin de liquidités. Aussi, pour résoudre ce problème, Apollo Capital s’engage à fournir la liquidité sur les actifs privés, qu’il rachètera si nécessaire.

L’étrange mariage des ETF et du non-coté

Ce n’est pas la première fois que les ETF détiennent des investissements illiquide : certains ETF de prêts bancaires en contiennent également. Aujourd’hui, Wall Street souhaite ardemment ouvrir l’accès au capital-investissement et au crédit au plus grand nombre et les ETF en constituent le véhicule évident. Normalement, ils ne sont autorisés à détenir des investissements illiquides que jusqu’à 15 % du fonds. Mais la SEC indique que dans ce cas, le poids de la dette privée peut varier entre 10 % et 35 %, mais peut être supérieur ou inférieur à ce chiffre ! Le développement des ETF actifs, ou « Actively Managed » ou « Semi-Transparent », représente donc une autre source de développement pour les gérants alternatifs. Le cabinet McKinsey estime que le marché des ETF passera de 20 000 à 30 000 milliards de dollars dans le monde d’ici à 2030, notamment sous l’impulsion des ETF actifs.

La France vieillissante thésaurise

Et du côté français ? À 18,9 % du revenu disponible brut au deuxième trimestre 2025, le taux d’épargne atteint un niveau record depuis les années 1970. Pour la première fois depuis le 4e trimestre 2000, le taux d’épargne financière des ménages français a même dépassé celui des ménages allemands selon la Fédération bancaire française. Le patrimoine des ménages français est constitué à 66 % d’immobilier, le patrimoine financier ne représentant qu’un tiers de l’ensemble alors qu’il pèse pour les deux-tiers dans les pays anglo-saxons. Cette épargne financière est principalement constituée de liquidités, de livrets et autres produits de court terme. Ces supports sans risque et exonérés de fiscalité restent les placements privilégiés des Français avec le fonds en euros de l’assurance vie, avec une dynamique très favorable en 2025. Tout cumulé, cette épargne liquide représente 66 % du patrimoine financier, exactement l’inverse de la répartition constatée dans les pays anglo-saxons.

Pour l’avenir, les projections démographiques de l’INSEE pour la France jusqu’en 2070 montrent une stagnation de la population autour de 70 millions d’habitants, mais avec une proportion forte du nombre de seniors âgés de plus de 65 ans. Beaucoup d’épargnants âgés veulent pouvoir disposer rapidement de leur argent, ce qui est incompatible avec une stratégie d’investissement à long terme d’une part et une consommation forte d’autre part. Pour Matthieu Plane de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), interrogé par Le Parisien, « cela crée des problèmes de financements de l’économie sur les parties plus risquées, comme des entreprises qui innovent ».

Pendant ce temps, les jeunes jouent

Côté marché, le tableau de bord des investisseurs actifs de l’Autorité des marchés financiers (AMF) recense le nombre de particuliers ayant réalisé au moins une transaction sur un instrument financier. Au 1er trimestre 2025, il a rebondi à 801 000 particuliers, en hausse de 9 % par rapport au 1er trimestre 2024. Le nombre de transactions réalisées par des particuliers s’est établi à 11,9 millions (+12 % par rapport au 1er trimestre 2024). Dans le même temps, 435 000 particuliers ont acheté ou vendu des ETF, ces fonds cotés, pour 2,3 millions de transactions (+130 % sur un an). 105 000 nouveaux investisseurs en ETF ont été dénombrés au 1er trimestre 2025 (+98 % en un an, une multiplication par 4,5 en deux ans).

L’AMF note que « l’intérêt pour les placements en actions et la confiance envers ces produits, après avoir progressé entre 2022 et 2023, se sont maintenus à un niveau élevé en 2024. 32 % des Français se disent intéressés par ces placements ». Cet engouement pour les marchés et ces actifs risqués se constate surtout chez les jeunes, les digital natives. En effet, l’AMF note que ces nouveaux investisseurs sont plus jeunes que les investisseurs traditionnels, ils détiennent pour une majorité (54 %) des crypto-actifs. Comme évoqué dans la dernière enquête IPSOS sur les Français et l’épargne, ils s’informent principalement sur les réseaux sociaux, première source pour les 18-24 ans (41 %). Une grande majorité (89 %) déclare jouer à des jeux vidéo en ligne et considère que leur priorité est de gagner beaucoup d’argent très rapidement grâce à leurs investissements (73 %). On assiste à une sorte de « gamification » de l’investissement, d’autant que ces jeunes investisseurs tendent à surestimer leur niveau de connaissances financières.

Passage obligé par la case non-coté

Dans le même temps, le développement du marché du Plan d’Épargne Retraite (PER) illustre le fait que les Français peuvent investir à long terme et sacrifier une partie de la liquidité pour bénéficier de la prime d’illiquidité, donc de rendements potentiellement supérieurs. Aujourd’hui, on compte plus de 1 million de nouveaux PER par an en France sur 2024 pour 8,8 milliards d’euros de collecte sur les PER individuels et 5,5 milliards d’euros de collecte sur les PER d’Entreprises. Cela donne aujourd’hui un marché de 12 millions de PER en France pour 125 milliards d’euros, avec 7,3 millions de PER assurantiels pour 100 milliards d’euros. Il y a donc beaucoup plus de PER en cinq ans que de plan d’épargne en actions. Et le potentiel de ce produit reste énorme.

Mais l’autre grand changement depuis 2019, en plus de proposer des PER aux Français, c’est l’obligation par les assureurs de référencer des actifs non cotés. Comme l’a fait Donald Trump cet été, cette révolution française a été décidée en catimini en plein été 2024. Publié le 5 juillet 2024, l’arrêté fixant les contours de la loi industrie verte est consacré à l’obligation de fixer un minimum d’actifs non cotés dans les grilles réglementaires de gestion pilotée par horizon. Ces grilles d’allocation doivent tenir compte du niveau d’exposition aux risques financiers, de l’horizon de placement et de l’espérance de rendement du souscripteur ou de l’adhérent.

En effet, après avoir facilité le cadre, notamment grâce à l’instauration des fonds ELTIF, puis de la loi PACTE, la France rend désormais obligatoire, avec la Loi Industrie verte, de référencer et de proposer du non-coté à leurs épargnants via l’assurance vie et le PER. Concrètement, depuis octobre 2024, les assureurs doivent référencer et proposer des solutions d’investissements non cotés à leurs assurés, dans le cadre des profils de « gestion pilotée » ou de « mandat de gestion » en assurance vie et en PER. Comme le propose BoursoBank dans son PER, le poids du private equity dans les grilles d’allocation peut maintenant aller jusqu’à 15 % du portefeuille.

Pendant les vingt années glorieuses pour les investisseurs (2000-2020), il était relativement facile de générer des rendements élevés sans prendre trop de risque à la fois parce que l’inflation était faible et en baisse, les rendements sur les produits de taux élevés relativement à l’inflation, mais aussi parce que les banques centrales avaient tendance à calmer toute chute violente sur les marchés (2000, 2008, 2018...). Depuis 2020, la donne a changé avec l’apparition d’une inflation durable qui perturbe les épargnants et les incite à prendre des risques, au minimum pour essayer de compenser l’inflation.

L’inflation change les mentalités

Aujourd’hui, après la forte baisse des taux de la Banque Centrale Européenne, il est sans doute plus risqué de détenir des liquidités que d’investir. Détenir des liquidités comporte des risques : 10 000 euros il y a dix ans sont toujours 10 000 euros thésaurisés sous le matelas. Mais, en raison de l’inflation récente, cette somme n’a plus le même pouvoir d’achat. Des biens et services d’une valeur de 10 000 euros en 2014 auraient coûté environ 13 000 euros en 2024. Certes, investir en actions comporte des risques. Au cours des 53 dernières années, le marché boursier mondial a chuté d’au moins -10 % au cours de 31 d’entre elles pour les investisseurs en dollar américain. Et des baisses de -20 % se sont produites environ une fois tous les cinq ans. Mais, même en tenant compte de ces chutes désagréables à court terme, les actions ont été génératrices de richesse. Sur l’ensemble de cette période, le marché mondial a enregistré un rendement de +11,4 % par an, soit bien plus que le taux d’inflation de +4,8 % par an en moyenne.

En réalité, beaucoup d’épargnants ont compris que le risque n’est pas de perdre de l’argent à court terme, mais plutôt de ne pas atteindre ses objectifs à long terme, qu’il s’agisse d’une retraite confortable, de l’achat d’une maison, d’apporter un soutien financier à ses enfants ou simplement de s’assurer que son épargne compense le rythme de l’inflation. En quelque sorte, le risque est de ne pas prendre assez de risques. C’est la raison pour laquelle beaucoup de particuliers se tournent vers les marchés.

Ces thématiques faciles à vendre et à acheter

Les réseaux de distribution n’ont pas eu de mal à flécher ces capitaux vers des thématiques évidentes et compréhensibles pour tous, thématiques souvent évoquées dans les médias grand public. Le nombre de « boomers » augmente : donc le vieillissement de la population devient un thème d’investissement évident (assurance, sécurité, biotech...). Notre quotidien se digitalise : donc la tech devient un thème porteur (IA, cloud, puces...). Le risque géopolitique réapparaît : donc la souveraineté devient un mega-trend (défense, satellites), etc.

Le cri d’alarme lancé par Mario Draghi en 2024 sur la compétitivité européenne a marqué les esprits à la fois à Bruxelles, dans les directions générales des entreprises, mais aussi chez les investisseurs individuels. Les besoins de financement en Europe sont colossaux, à la fois pour combler les retards (Internet, IA, Telecom...) et pour renforcer ses points forts dans les énergies renouvelables, le nucléaire, l’économie circulaire...). Comme les États européens sont sur-endettés, ces financements passeront par le privé, via les banques, les fonds d’investissement ou les marchés. Autant d’opportunités d’investissement pour les investisseurs disposant d’une tolérance au risque suffisante, que les actifs soient cotés ou non.

Demain, on achètera des tokens

Une autre tendance émerge. Début septembre, le Nasdaq, deuxième plus importante Bourse aux États-Unis, a déposé auprès du régulateur américain, la SEC, une proposition historique : permettre l’échange de titres et d’ETF non seulement sous forme traditionnelle, mais aussi sous forme « tokenisée », c’est-à-dire avec des carnets d’échange disponibles sur la blockchain. Si cette initiative était validée, ce serait la première fois qu’une grande place boursière a le droit de proposer à la négociation de titres tokenisés. Une avancée majeure qui pourrait transformer la structure même des marchés financiers. Le Nasdaq met en avant plusieurs avantages pour cette technologie : la tokenisation promet plus de liquidité, d’efficacité et de transparence grâce à la blockchain. Par ailleurs, la Bourse promet que les titres tokenisés offriront les mêmes droits et protections que leurs équivalents traditionnels. La tokénisation des actifs privés ouvrirait une nouvelle liquidité pour des classes d’actifs illiquides. Enfin, cette démarche intervient dans un contexte où Donald Trump et la SEC envisagent d’ouvrir davantage la porte aux actifs alternatifs et aux actifs numériques.

À l’évidence, le manque de cotations en Bourse et la pénurie d’introductions incitent les places de marché à attirer les gérants de private assets via ces innovations technologiques. La Bourse de Londres a annoncé prévoir également un échange d’actifs privés basé sur la blockchain. À Paris, Euronext a mené des tests sur la blockchain (notamment pour des obligations ou du post-marché), mais sans intégrer la tokenisation au carnet d’ordres principal. À Tokyo, la Japan Exchange Group explore des projets pilotes autour de titres numériques, mais reste prudente et cantonne ces initiatives à des environnements isolés. À noter que ce mouvement du Nasdaq arrive au moment où de nombreux acteurs de la nouvelle génération aux États-Unis comme Robinhood, Kraken, Coinbase ou Gemini cherchent eux aussi à proposer des actions tokenisées à leurs clients.

On peut s’avancer en disant qu’en 2026, les investisseurs américains pourraient voir leurs premières transactions réglées en tokens directement sur la Bourse américaine, notamment pour des véhicules détenant des actifs non cotés. Pour avoir une idée de cette mutation, c’est un peu ce que l’on voit déjà en Bourse avec des foncières immobilières cotées (Unibail, Klépierre...) ou des holdings cotées (Eurazéo, Wendel ou Tikehau capital). Une vraie révolution pour l’industrie de la gestion qui proposera le meilleur des deux mondes : une gestion très active de conviction pour financer nos entreprises sur des thématiques demandant des capitaux importants sur le long terme et, à la fois, une liquidité immédiate liée à ces nouvelles technologies de marché.

Avec une gestion de patrimoine
depuis son mobile

Une vraie révolution aussi pour nos clients qui vont avoir accès à une multitude de nouvelles classes d’actifs, de nouveaux gérants, de nouvelles entreprises en deux clics via leur application mobile. À condition de valider certaines conditions, que ce soit en France ou aux États-Unis, et notamment : plus de digital et d’IA de la part des distributeurs pour un accompagnement personnalisé des investisseurs à moindre coût, plus de solutions packagées ou de gestions pilotées via les plans d’épargne comme le PER ou les 401(k) pour que l’investisseur puisse avoir un pilote professionnel, plus d’éducation financière et de transparence pour que l’investisseur comprenne ce qu’il achète et enfin une réglementation et une fiscalité plus favorables aux investisseurs productifs et jeunes qui acceptent de prendre des risques à long terme.

À retrouver dans la revue
Revue Banque HS-Stratégie-Nº15