Congrès

Encadré 1

D’une COP à l’autre, les ambitions des Etats à la hauteur ?

Créé le

18.12.2019

Fin 2019, la COP25 s’est achevée à Madrid par un bilan jugé décevant par beaucoup de parties prenantes et d’observateurs. Cette COP sous présidence chilienne devait être l’occasion pour les États d’annoncer qu’ils relèveront en 2020 leurs contributions climatiques nationales (NDC) à l’objectif global fixé par l’Accord de Paris de 2015. La COP 26 de Glasgow sous présidence britannique doit en effet être l’occasion pour les pays de revoir à la hausse leurs ambitions pour limiter le réchauffement sous les 2 °C voire 1,5 °C. Seuls 80 pays ne pesant que 10,5 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) se sont engagés dans cette voie fin 2019. États-Unis et Chine n’en font pas partie. Or les NDC actuels conduisent à un réchauffement de plus de 3 °C à la fin du siècle. 2023 sera l’année du bilan global de l’Accord de Paris issu de la COP21 de 2015.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº839