Pourriez-vous nous présenter Eurosmart ?
Notre rôle est de faire la promotion autour de la « smart security » qui est devenue bien plus que la carte à puce. Nous pensons qu’il faut trouver le bon équilibre entre, d’un côté, la protection des données personnelles et la sécurité et, de l'autre, la facilité d’usage de l’autre.
Que retenir de cette année 2012 ?
Je pense que l’avènement du téléphone sans contact auquel nous assistons est enfin l’opportunité de lancement de la carte multiapplicative. Avec le smartphone, nous pouvons enfin exploiter toutes les possibilités de la carte à puce. Il y a quelque chose de magique dans la simplicité du
Selon vous, le sans contact est proche ?
Oui. En 2013, un quart des cartes émises auront du sans contact. Cela prépare l’acceptation pour le mobile NFC et permet plus facilement des cas d’usage comme la fidélité. Il y a désormais 100 millions d’éléments sécurisés NFC. Et nous en attendons le double en 2013. La barrière du smartphone NFC tombe enfin, les autres vont suivre.