STET attaque le marché européen de deux manières.
- Certains CSM sont de petite taille et ne veulent pas, à l’orée de Sepa, investir dans un nouveau système informatique, ou bien leurs volumes ne justifient tout simplement pas d’avoir un CSM national : ils cherchent donc à se raccorder à un CSM existant. STET leur propose d’être logés sur sa plate-forme en conservant leurs produits et protocoles nationaux, et surtout leur propre gouvernance. Ils gardent ainsi la maîtrise de l’organisation de leurs paiements : l’heure des cut off par exemple, par type de produits, etc.
- D’autres pays ont leur propre CSM qui n’a pas vocation à disparaître : l’idée n’est alors pas de le remplacer mais de leur vendre le système de STET, baptisé CORE, en marque blanche. Les clients restent dans leur infrastructure actuelle, mais techniquement celle-ci est opérée par CORE, ce qui permet aussi, en venant grossir les flux de STET, de proposer des prix plus avantageux. Le CSM local continue alors à exister commercialement et à définir des règles de fonctionnement auxquelles STET, qui se contente d’être l’opérateur technique, se conforme.