Le programme est composé de deux grands volets.
1. Des mesures d’urgences, palliatives :
- Augmenter l’emploi dans le secteur public
- Indemniser les entreprises en difficulté
- Mettre en place des incitations fiscales pour relancer l’économie
- La création d’une
Caisse des dépôts et consignations tunisienne , destinée à financer les grands projets d’infrastructures, qui dépasseraient les possibilités de l’investissement privé ou qui ne seraient pas rentables. Elle se financera grâce aux garanties consignées et aux ressources de l'épargne postale, ainsi que par le biais des régimes d'épargne bénéficiant d'avantages fiscaux.[1] - La mise en place d’une sorte de fonds souverain, encore appelé « Fonds des générations », alimenté par le fruit des privatisations, dont l’objectif serait d’accompagner le développement du secteur privé en Tunisie. Le ministère a estimé qu'avec une dotation initiale de 5 milliards de dinars, ce fonds permettrait de lever entre 30 et 35 milliards de dollars d’investissements. Selon le ministre des Finances tunisien, les investisseurs étrangers sollicités pour investir dans ce fonds seront sans doute confortés par l’assurance de participer à sa gouvernance.