THEAM est le fruit d’un projet commun à BNP Paribas CIB (Banque de financement et d’investissement) et BNP Paribas Investment Partners (gestion d’actifs). Cet ensemble regroupe depuis avril 2011 les équipes SIGMA de BNP Paribas Asset Management et Harewood Asset Management, créée en 2004 à l’initiative des équipes dérivés actions de BNP Paribas CIB. Il gère aujourd’hui un encours d’environ 50 milliards d’euros. Près de 70 % de cette somme provient de particuliers, le reste d’investisseurs institutionnels.
Les opportunités de développement pour THEAM sont nombreuses. En termes d’implantations, nous bénéficions déjà de positions fortes en Europe et envisageons de nous développer aux Etats-Unis, en Asie ainsi que dans les pays nordiques. Notre appartenance à BNP Paribas Investment Partners, présent dans 44 pays et doté de cinq marchés domestiques (France, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) constitue un atout qui nous permet de disposer d’une taille critique et d’un réseau de distribution exceptionnel.
Notre politique de développement repose également sur le renforcement de nos quatre expertises : gestion indicielle,
Notre stratégie commerciale consiste à proposer des solutions d’investissement adaptées aux besoins des différents profils d’investisseurs, sur un large spectre de sous-jacents (actions, obligations, matières premières, volatilité, devises…). L’enjeu principal, selon nous, est d’apporter à nos clients institutionnels notamment, des solutions clés en main, transparentes et liquides, afin de leur permettre de concentrer leurs efforts sur leur
Nous sommes donc attentifs à l’évolution des besoins de nos clients. De ce point de vue, la future mise en œuvre de Solvabilité 2 par les assureurs constitue pour nous un axe de réflexion important.
La contrainte de Solvabilité 2
Avec Solvabilité 2, les investisseurs européens du secteur de l’assurance vont devoir respecter, à compter de 2013, un montant de capital minimum qui sera fonction de la valeur en risque de leur besoin de fonds propres à 12 mois, après application de stress tests sur les actifs, puis de projections de leur actif/passif en normes comptables locales. Ces nouvelles contraintes constituent, pour les sociétés de gestion, un vrai défi mais surtout l’opportunité de proposer de nouvelles solutions d’investissement adaptées et qui délivrent de la performance.
Concrètement, un assureur vie en France va passer du système actuel qui fixe le capital minimum à 4 % de la valeur comptable de ses engagements aux assurés, indépendamment de la nature des adossements financiers, à un système très sensible à son allocation d’actifs. Cette nouvelle norme, qui prévoit d’appliquer un stress test de 39 % aux actions de l’OCDE, aura pour effet de limiter le poids des actions dans les allocations. Pourtant, dans un marché où les taux des obligations souveraines les moins risquées de la zone euro ont atteint des niveaux extrêmement bas, les assureurs ont besoin plus que jamais d’améliorer le rendement de leurs actifs. Ce dernier est le fruit d’une sélection adaptée de primes de risque, dont les actions représentent une source essentielle. Dans ce nouveau cadre, certaines sociétés de gestions, comme THEAM, proposent des techniques de gestion structurée et/ou de gestion active protégée (assurance de portefeuille à base de produits dérivés) qui permettent d’optimiser la participation à la hausse des actions tout en limitant le capital minimum Solvabilité 2. Par exemple, un objectif de gestion à horizon 5 ans pourra être de diviser par 4 le coût du stress test Solvabilité 2 (10 % au lieu de 39 %), d'éviter le risque de provisionnement pour dépréciation durable en normes comptables locales (ce qui limite le coût en fonds propres des projections actif/passif), tout en participant en moyenne à 50 % de la hausse des actions. La différence entre les sociétés de gestion sur ces solutions se fera alors sur leur capacité à proposer une allocation systématique optimisée sous Solvency II (gestion passive) et à générer de l’