Les CVA consistent à obliger l’établissement à provisionner beaucoup plus tôt. Les CVA de marchés peuvent amener à provisionner davantage que les pertes finales constatées ex post. C’est à cause de cette volatilité que les régulateurs veulent soumettre les CVA à une charge de capital spécifique. Le DVA, en prenant en compte le spread propre de l’établissement, permet de diminuer la sensibilité des CVA à un écartement systémique des spreads. Mais le DVA a d’autres incitations perverses, comme le fait de permettre des gains à l’établissement dont la qualité de crédit se dégrade ou celui d’obliger l’établissement, pour couvrir le DVA, à constituer une position systémique sur ses pairs.
Les CVA sont une bonne pratique… s’ils ne tuent pas l’établissement !
Créé le
03.12.2010-
Mis à jour le
03.01.2011