Les besoins en financements d’infrastructure seront nombreux dans les prochaines années, notamment dans le secteur énergétique, pour faire face à une demande croissante et réduire les émissions de CO2. Selon les données reprises dans une étude récente de
L’étude de KMPG apporte des premiers éléments de solution : si elle précise que la contribution attendue en matière de financement bancaire dans le secteur énergétique devrait atteindre 60 % des capitaux requis, elle détaille également les critères de sélection mis en avant par les banques. Ces dernières privilégient :
- le secteur des énergies renouvelables à fort potentiel de croissance, en particulier les projets éoliens et solaires photovoltaïques ;
- les financements de projets supérieurs à 50 millions d’euros ;
- les projets de transport et de distribution, plutôt que la construction de nouvelles infrastructures de production, avec une rémunération réglementée et basée sur la valeur des actifs.
- les projets qui s’appuient sur des contrats d’achat d’énergie à long terme (Power Purchase Agreement – PPA) ;
- dans le domaine des énergies renouvelables, elles préfèrent le dispositif de tarif de rachat réglementé (Feed-In Tariff – FIT) aux systèmes de certificats verts (fondé sur les prix de marché) ;
- le recours aux contrats de construction clés en main sécurisés (EPC
contracts ), etc.[2]