Depuis 1980, le GAREX est l’un des spécialistes et leaders mondiaux dans la souscription des risques de guerre maritimes et assimilés.
Il propose des garanties de risques de guerre et assimilés, tant en assurance qu’en réassurance, tels que la piraterie, la dépossession, les actes de malveillance ou vandalisme, la guerre ou la guerre civile, la capture, la saisie, l’arrêt ou la détention. Ces risques s’appliquent au corps du navire assuré, aux facultés qu’il transporte (cargaison Waterbone) et aux biens mobiles, y compris à terre.
Comme l’indique son extrait du registre de commerce et des sociétés, l’activité du GAREX est de « faciliter et développer l’activité économique de ses membres dans l’assurance et la réassurance de risques de guerre et assimilés entrant dans la catégorie maritime et transports, d’étudier et de souscrire pour le compte de ses membres, les opérations d’assurance et de réassurance et d’exercer une activité de mandataire d’assurance ».
Ces membres sont tous des acteurs majeurs de l’assurance maritime au niveau international, qui placent en assurance directe ou en réassurance les risques de guerre maritimes de leurs clients auprès du GAREX : Axa Corporate Solutions Assurance, Allianz Global Corporate and Specialty (France), Gan Eurocourtage, Mitsui Sumitomo Insurance Company Limited, Generali IARD, Mapfre Global Risks, CCR (pour la réassurance uniquement).
La CCR, Caisse centrale de réassurance, créée en 1946, se distingue des autres réassureurs français car elle propose, en plus des branches ordinaires telles que l’IARD ou les assurances vie ou de personnes, des garanties de l’État qui couvrent de façon illimitée des branches spécifiques du marché français tels que les risques exceptionnels liés au transport aérien, terrestre ou maritime. Elle couvre les risques exceptionnels appelés aussi risques de guerre dont la piraterie et la saisie (dépossession ou indisponibilité), ainsi que les risques assimilés (grèves, émeutes ou mouvements populaires).
L’assurance des risques de guerre maritimes couvre donc la piraterie, grâce à une police proposée en France par ces deux organismes spécialisés.