Le fait de diminuer les déductions du CET1 via cette Franchise est un élément favorable puisque le poids des nouvelles mesures pèsera moins sur le montant de fonds propres des banques. Cette Franchise concerne trois éléments des déductions Bâle III :
- le traitement des participations significatives dans les actions ordinaires des établissements financiers non consolidés (banques, sociétés d’assurances et autres entités financières);
- les charges administratives transférables liées aux créances hypothécaires (MSR – mortgage servicing rights);
- les impôts différés de type différences temporaires.
| Montants bruts | Calcul de la Franchise | |
| Common Equity Tier 1 de base | 40 | |
| Déductions bénéficiant de la Franchise (déductions plafonnées à 10 % du Common Equity Tier 1 de base pour chaque élément) : | ||
| - Investissements dans les institutions financières | 15 | 4 |
| - DTA | 3 | 3 |
| - MSR | 0 | 0 |
| Montant potentiel des déductions | 7 | |
| Montant après prise en compte de la franchise de 15 % | 6 | |
| Common Equity Tier 1 après déductions | 28 Soit : 40-(15+3-6) |
Que se passe-t-il pour la portion des trois éléments entrant dans cette Franchise ? Le traitement Bâle III n’est pas encore défini. La négociation au niveau du Comité de Bâle a déjà été âpre, avec comme résultante des éléments hétérogènes entrant dans cette Franchise, conséquences de concessions réciproques entre pays membres. Il devrait en suivre une pondération unique en emplois pondérés pour éviter toute possibilité de cherry picking entre ces éléments pouvant entraîner une distorsion de concurrence.