Difficile, dans le contexte actuel, d’imaginer que des SICAV monétaires proposent un rendement supérieur à 10 %, que le CAC progresse de plus de 50 % en une année, que les emprunts émis par l’Etat français servent une rémunération réelle très confortable dans un contexte de désinflation, que l’assurance vie bénéficie d’un avantage fiscal à l’entrée, que le seuil d’exonération des plus-values sur les cessions de valeurs mobilières soit supérieur à 50 000 euros… Tous ces événements ont pourtant caractérisé l’environnement d’un épargnant aujourd’hui en fin de vie active ou retraité. Sans parler des vagues de privatisation des années 1980 et 1990 et des innombrables mesures en faveur de l’immobilier.
Face au « vécu patrimonial » de la clientèle, un jeune conseiller, pourtant à jour de connaissances fiscales, juridiques ou financières, pourrait rapidement se trouver dans une situation inconfortable. Victime d’asymétrie d’information, il ne comprendrait pas forcément les causes de la structuration actuelle du patrimoine de son client et perdrait une bonne part de crédibilité dans son action.
C’est pour tenter de limiter cet « inconvénient de la jeunesse » que certaines formations du réseau ADIM-