« Class actions » américaines : les investisseurs français peuvent aussi en bénéficier

Créé le

16.07.2012

-

Mis à jour le

27.09.2012

En 2008, près de 60 ​millions d’euros n’ont pas été réclamés par les investisseurs français au titre des réparations versées par des entreprises cotées condamnées par la justice américaine à l’issue de class actions. La démarche de recouvrement est pourtant simple.

Dans le film Pickpocket (1959) de Robert Bresson, Michel plonge sa main dans la poche de sa victime pour s’emparer de ses objets de valeur. Aujourd’hui, la fraude en Bourse n’est ni en noir et blanc, ni aussi tangible. Quand une entreprise fait de fausses déclarations poussant les investisseurs à croire que l’affaire est plus rentable qu’elle ne l’est, la valeur de l’action de l’entreprise monte ​artificiellement. Quand la vérité éclate – par exemple, sur le «médicament miracle» de l’entreprise ...

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº752