Macroéconomie

Afrique(s), terre inspirée, terre d'inspiration

Créé le

04.04.2013

-

Mis à jour le

02.05.2013

Avec une croissance annuelle de 5,9 % sur la dernière décennie, l'Afrique suscite l'intérêt. Mais les chiffres ne doivent pas faire oublier la réalité du terrain, celle d'un continent hétérogène, insuffisamment doté en infrastructures et en capacité de formation, où il est difficile de trouver des financements et où l'État de droit est parfois difficile à garantir. Mais sur l'ensemble de ces points, les progrès sont à portée de main. Il est temps d'entrer de plain-pied dans la prochaine étape : celle d'une croissance économique au service d'un réel développement social.

Il n’y a pas une Afrique, mais plusieurs

L’Afrique du Nord n’est pas l’Afrique de l’Est, ni celle de l’Ouest, l’Afrique centrale ou l’Afrique australe. En 2010, le PIB a ainsi augmenté de façon différenciée sur le continent : de 7,1 % en Afrique de l’Est, 6,9 % en Afrique de l’Ouest, 5,7 % en Afrique centrale, 4,1 % en Afrique du Nord et 3,5 % en Afrique australe, selon la Banque Africaine de Développement. Et même à l’intérieur de ces régions, il existe une diversité culturelle, sociale, d’ouverture au monde, linguistique, des systèmes juridiques différents (même si l’ OHADA [1] fête ses vingt ans), des niveaux de croissance économique et de développement du système bancaire et financier hétérogènes. Si les pays de la CEMAC [2] , par exemple, se considèrent comme relevant d’une « sous-région » – celle de l’Afrique subsaharienne –, il n’y a pas d'unicité. Enfin, les réalités politiques ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre. Il n'y a donc pas une Afrique, mais des Afriques.

C’est d’ailleurs cette multiplicité – que ce soit au sein des deux zones du franc CFA (CEMAC et UEMOA [3] ) ou dans les autres régions du continent (et jusqu’à l’intérieur des pays eux-mêmes) – qui donne tout son sens à une approche locale et micro-économique du développement social et économique. Là où les autorités publiques nationales peuvent justement avoir du mal à adopter une approche cohérente pour tout le territoire, une approche régionale (au sens « local ») permet de rééquilibrer le niveau de développement des différentes régions d’un pays entre elles et la participation de chacune à la vie économique du pays. Ceci afin de servir également et équitablement l’ensemble de la population et non plus seulement les deux ou trois grandes villes du pays. Et non plus uniquement, à l’exemple d’une borne wifi, les seuls acteurs économiques du proche entourage de l'unique centre économique, et/ou de celui qui disposerait du « code d’accès ».

L’appréhension du développement régional au sein d'un pays permettrait aussi de lutter contre l’exode rural, qui alimente les mégalopoles en fort développement. L’Afrique de l’Ouest compte aujourd’hui 23 villes de plus d’un million d’habitants et la population africaine est pour un tiers urbaine, avec toutes les difficultés que cette situation peut engendrer : déstructuration familiale et sociétale, chômage, insalubrité de l'habitat, accès limité aux installations sanitaires (42 % des urbains seulement), désœuvrement, etc. L'accès à l’eau potable et aux installations sanitaires, à l'instruction, aux moyens de production (agriculture, industrie, services), à une infrastructure de transport efficace doit être mieux réparti sur tout le territoire, en tenant compte des spécificités locales.

À l’image de ces migrations locales, le continent voit aussi se développer en son sein un processus migratoire important : la moitié des migrants africains restent en Afrique, et l’Afrique de l’Ouest serait la première région d’accueil des migrations africaines. Cette tendance n’est pas nouvelle : en 1990, le réseau d’enquêtes sur les migrations et l’urbanisation en Afrique de l’Ouest (REMUAO) a enregistré 22 000 migrations de l’Afrique de l’Ouest vers l’Union européenne, contre 258 000 migrations entre pays ouest-africains.

Afrique, le nouveau relais de croissance ?

Dans les années 1960, la croissance économique de l’Afrique était similaire à celle des pays d’Asie du Sud. Entre 1970 et 2000 cependant, le taux de croissance du PIB par habitant n’a crû en moyenne que de 0,5 % par an et l’Afrique subsaharienne est aujourd’hui le continent le plus pauvre [4] . Mais durant les dix années qui ont précédé la récente crise financière, le continent a connu une croissance du PIB de 5,9 % par an en moyenne. Le niveau de vie en Afrique, mesuré par le revenu par habitant, progresse aujourd’hui plus rapidement que dans les autres régions du monde, même si le rattrapage est loin d’être achevé et si les divergences entre zones sont encore importantes. Ici comme dans le reste du monde, l’écart s’accroît entre les plus riches et les plus pauvres.

La mesure par le biais de la valeur ajoutée n’est certainement pas l’indicateur le plus pertinent de l’évolution socio-économique d’un continent qui a recours, par exemple, à la copropriété de l’outil de production. Le mode de répartition de la richesse a sa raison que notre vision d’occidental peut ne pas appréhender correctement s’il considère l’Afrique avec ses yeux de « riche », tenté de raisonner sur la base de ce qu’il connaît d’un pays où il y a le choix, luxe auquel beaucoup d’Africains n’ont, à ce jour, pas accès (voir Encadré 2).

Au-delà du seul PIB donc, il est prégnant ici d’étudier les données sociales relatives aux conditions de vie de la population. Et elles montrent une amélioration, en particulier sur la dernière décennie. Le continent a ainsi réduit la mortalité infantile – qui était de 11,64 % en 1980 – de 9,3 % à 7,1 % entre 2000 et 2010. Alors que, dans les années 1980, seule la moitié des enfants étaient scolarisés à l’école primaire, près des trois quarts le sont en 2010, selon la Banque Mondiale [5] (76,2 % en moyenne, 74,5 % pour les filles). L’espérance de vie est passée de 46,5 ans en 1980 à 48,6 ans en 2000 et 54 ans en 2010, mais elle demeure la région du monde à la plus courte espérance de vie (70 ans en moyenne dans le monde).

Même avec l’impact de la crise récente sur les économies africaines en 2009, les taux de croissance élevés et l’augmentation de l’investissement étranger laissent penser que le continent serait en passe de devenir le prochain moteur économique mondial, et le relais de croissance d’économies en mal de débouchés et de matières premières. Mais des risques demeurent sur le continent africain. Les entreprises qui y interviennent les intègrent dans leur évaluation ex ante et les pèsent au regard des bénéfices attendus. Ici, le cadre légal de l’environnement des investissements et de l’activité économique revêt une importance cruciale, de même que le respect même de ces règles de droit et leur continuité dans le temps. Or ceci n’est pas assuré dans bon nombre de pays du continent, ce qui en fait un monde avec lequel les entreprises ne sont pas toujours familières.

Une étude réalisée par les experts de la Banque Mondiale sur 80 entreprises du continent [6] et parue en février 2013 [7] tend à montrer que les entreprises de biens manufacturés en Afrique ont globalement des performances inférieures à celles de leurs concurrentes d’autres régions du monde. Elles ont des niveaux de productivité et de croissance moins élevés, exportent comparativement moins, avec des taux d’investissement plus faibles. Les entreprises du panel sont d'ailleurs meilleures dans les produits à faible technologie plutôt qu’intensives en haute technologie, distinction qui existe pour le secteur manufacturier, mais pas dans les services. Les raisons de ce constat : le manque d’infrastructures, l’accès au financement (accès au crédit, y compris pour le financement des échanges commerciaux), des droits de douane comparativement plus élevés et un monopole politique plus fréquent.

Les entreprises africaines présentent par contre deux caractéristiques notables : elles sont en général plus jeunes que celles des autres régions du monde, et souvent plus ouvertes aux capitaux étrangers.

Vers des politiques industrielles, innovantes et « vertes » ?

La CNUCED [8] indique dans son rapport de 2011 sur le développement économique en Afrique que, malgré certaines améliorations localisées, la majorité des pays africains stagnent ou régressent en termes d’industrialisation. La part de la valeur ajoutée marchande dans le PIB africain est tombée de 12,8 %, en 2000, à 10,5 % en 2008, tandis que dans l’Asie en plein développement, elle est passée de 22 à 35 % sur la même période. On a également assisté au déclin de l’importance des biens manufacturés dans les exportations africaines, dont la part est tombée de 43 % en 2000 à 39 % en 2008. L’insertion de l’Afrique dans l’économie mondiale s’est néanmoins améliorée, et en particulier au cours des années 2000 : ses importations ont affiché une croissance de 14,3 % par an, alors que les importations mondiales ont augmenté de 8,8 % sur cette même période [9] . Sa part dans la demande mondiale s’est accrue d’un point, pour atteindre 2,6 % en 2010. En 10 ans, la part de marché des fournisseurs traditionnels de l’Afrique s’est tassée : la France est revenue à 8,9 %, après 16,2 % en 2000, suivie des États-Unis (6,3 %), de l’Italie (6 %) et de l’Allemagne (5,9 %). La Chine est le grand gagnant, au détriment de la France principalement, et a vu sa part de marché en Afrique passer de 3,4 % en 2000, à 12,5 % en 2010, tandis que les autres BRIC (Inde, Russie, Brésil) ont conforté, à un degré moindre, leurs positions. Le constat n'est pas nouveau, les partenaires traditionnels du Nord se sont tournés davantage vers les pays d'Europe de l'Est au cours des années 1990, au détriment du continent. La Chine a pris le relais, avec d'autres pays d'Orient (Inde, pays du Golfe), avec des stratégies plus ou moins offensives. Au-delà de l’énergie, le dynamisme des achats de l’Afrique touche à peu près toutes les filières, avec des croissances à deux chiffres. Ses importations relèvent à 69 % des produits de moyenne technologie (véhicules, machines, fournitures électriques, métaux), qui correspondent précisément au positionnement de la Chine (plus de 60 % de ses exportations vers l’Afrique). La part des produits à faible technologie (20 %), comme celle des produits à haute technologie (11 %) pèse de moins en moins et a reculé de 4 points par rapport à 2000. On peut néanmoins considérer que l'arrivée des pays émergents (Chine, Inde, mais aussi Turquie) en Afrique a rendu le continent plus attractif aux yeux des investisseurs en général, et par conséquent, donne à ceux qui sont présents de plus longue date (en particulier les Français) un profil a priori comparativement moins risqué.

Aujourd’hui, les pays africains ont besoin de politiques industrielles, qui doivent nécessairement avoir le plus faible impact environnemental possible. En effet, le continent est celui qui paiera le plus lourd tribut au changement climatique et, étant très agricole, il est extrêmement dépendant des ressources en eau et des événements naturels. Il a aussi besoin de mesures orientées vers une participation active et gagnante du tissu économique local à l’insertion dans l’économie régionale et mondiale, des incitations dans les domaines de la technologie et de l’innovation. Le Gabon ou le Cameroun, par exemple, imposent depuis peu que les grumes soit transformées sur place avant l'exportation ; pour ce bois, il faut donc créer des usines à même de produire des produits intermédiaires aux normes internationales.

Pour un véritable transfert de compétences

Comme elle n’existe le plus souvent pas ex nihilo, l’expertise doit être importée ; elle créera des emplois sur place et permettra, à moyen terme, un transfert de savoir-faire. Les communautés d'affaires africaines sont plutôt ouvertes aux expériences et s'inspirent de ce que font les autres communautés économiques, en Asie (en Corée du Sud, par exemple), en Europe de l'Est ou en Amérique du Sud. Mais à quand un réel transfert d'expertise, de compétence et de technologie ? L'absence d'entretien des infrastructures – qu'il s'agisse des routes, des chemins de fer ou des bâtiments – réduit sensiblement leur durée de vie et est la face la plus visible du coût considérable de ce non-transfert. Des voix s'élèvent sur le continent pour réclamer des relations économiques avec la Chine (et les autres acteurs) au bénéfice des deux contractants, « gagnant-gagnant » et non plus sous une forme asymétrique où « la Chine prend nos ressources naturelles et nous vend des biens manufacturés », comme le souligne dans l'édition du Financial Times du 11 mars 2013 le gouverneur de la Banque Centrale du Nigeria, Lamido Samusi. Il dénonce le fait que « l'Afrique s'ouvre maintenant de son plein gré à une nouvelle forme d'impérialisme ».

Ceci rejoint le problème de l'offre insuffisante de formation, en particulier dans le primaire et le secondaire : un nombre croissant d'Africains ayant étudié à l'étranger reviennent travailler sur le continent, et participent ainsi activement à son évolution et aux mutations technologiques en particulier. Mais qu'en est-il des générations futures ? Quelques initiatives privées mettent efficacement en adéquation la qualification des étudiants et les besoins des entreprises, mais le système scolaire et de formation demeure globalement un problème prégnant.

Un secteur bancaire et financier en mutation

De longue date, on a pu constater que les entreprises et ménages d’Afrique rencontrent des difficultés pour accéder à un financement externe : niveaux importants des intérêts et commissions, infrastructures financières insuffisantes et inefficaces, manque de profondeur des marchés et de financements longs. Mais les choses sont en train de changer, comme le souligne l’excellent ouvrage collectif Financing Africa. Through the Crisis and Beyond de  2011 [10] . L’Afrique semble faire des progrès et réduire ces contraintes. Les nouvelles technologies et de nouveaux modèles d’entreprises ont autorisé l’arrivée de nouveaux acteurs et de nouveaux produits, et conduit à un développement régional très dynamique. On cite souvent en exemple le déploiement réussi du paiement sur mobile au Kenya, mais aussi un important mouvement de croissance externe ces dernières années, créant de grands établissements bancaires panafricains (nigérians, marocains, d'Afrique centrale ou sud-africain...). Cette évolution a pu se faire au détriment des banques françaises : leur part de marché dans les crédits octroyés en Afrique de l'Ouest est passée en 15 ans de 35 à 16 % selon la BCEAO [11] . Le développement des établissements africains a globalement permis d’améliorer l’accès aux services financiers, en particulier l’épargne et les moyens de paiement. En outre, après plusieurs crises financières importantes dans les années 1980, le secteur est relativement protégé des crises systémiques depuis lors et n’a été à ce jour que peu impacté par la crise financière globale : les banques sont, en moyenne, bien capitalisées et liquides.

Les systèmes bancaires africains sont entrés dans la crise avec un faible levier, des niveaux de capitalisation importants et une liquidité suffisante. Mais le temps de l’argent bon marché et facile est révolu. Ceci est vrai des fonds privés, mais aussi des bailleurs de fonds officiels. À la suite des compressions budgétaires importantes dans la plupart des pays industrialisés, il est probable que les budgets d'aide étrangers soient amputés.

Ceci va donner une place plus importante au financement privé, et aura des conséquences sur l’intermédiation financière domestique et l'intégration régionale. Il manque aujourd'hui des financements de trésorerie accessibles aux PME, mais aussi des prêts de plus longue maturité pour lesquels il conviendrait de développer les ressources de long terme (fonds de pension ou assurance vie). Le private equity et le capital-risque font aussi cruellement défaut. La dernière décennie a vu se développer l’ambition suprarégionale de grands groupes bancaires qui entament aujourd’hui une période de consolidation. Ce développement sur le continent pose la question du risque systémique et de l’articulation de la supervision à l’échelle home et host, et de la capacité des superviseurs à y faire face.

La place de l’Afrique bancaire et financière sur la scène internationale

L’internationalisation des règles et des lois pose aujourd’hui la nécessaire question de la pleine et entière intégration économique, bancaire et financière des acteurs africains sur la scène internationale. L’Afrique a besoin de monter en puissance et de faire entendre sa voix (et ses spécificités) dans la représentation internationale pour prendre sa place en tant qu'acteur « qui compte » et ne plus subir les décisions prises par d’autres mais y participer, ou mieux anticiper (FATCA, normes comptables IFRS, Accords de Bâle, G 20) et aller au-delà du seul domaine concurrentiel. Il faut développer l’affectio societatis de la communauté bancaire africaine, avec ses divergences, mais aussi ses points de convergence. Les fédérations régionales bancaires et financières existent, que ce soit à l’initiative du secteur privé (citons les deux fédérations des associations bancaires de l’UEMOA et de la CEMAC, ou le Club des dirigeants africains) ou des superviseurs (dans le cadre de l’espace francophone), porteurs d’échanges au sein du continent mais également avec l’Europe, les États-Unis ou l’Asie. Ces initiatives montrent que les banques savent gérer un affectio societatis au service de la communauté et la dimension concurrentielle ; mais pourquoi pas plus d’ambition et s’inscrire davantage dans les débats internationaux ? La création en 2012 de l’Union bancaire francophone (UBF) participe de cet intérêt et permet aux communautés bancaires du Nord et du Sud d’échanger sur des sujets qui sont souvent d’intérêt commun. L’UBF réunit les associations bancaires des pays francophones d’Afrique, des pays arabes, d’Europe, ainsi que le Canada. La première conférence a permis d’échanger sur le thème de l’environnement des PME.

Comme l’a indiqué le ministre des Finances d’Afrique du Sud, Pravin Jamnadas Gordhan, en novembre 2012 à Cape Town [12] , le développement financier en Afrique subsaharienne doit être orienté autour des objectifs suivants :

  • faciliter l’investissement et la croissance plutôt que d’encourager le consumérisme alimenté par le crédit et les activités spéculatives ;
  • distribuer les profits sur une base juste et équitable ;
  • limiter les effets négatifs et les dommages collatéraux des crises économiques et financières nées dans d’autres parties du monde ;
  • créer un cadre réglementaire ainsi que des institutions de régulation en matière bancaire et financière.
L’évolution récente montre que le mouvement est le plus souvent impulsé par la communauté économique privée, et en Afrique peut-être encore davantage que partout ailleurs. Tous les acteurs au service du développement sont importants, et fonder des lieux de dialogue et de concertation, mettre en œuvre des processus de consultation, sont autant d’outils de la « démocratie économique » au service du développement socio-économique : l’administration et le pouvoir local ; le secteur privé ; la société civile. Il est temps d'entrer de plain-pied dans la prochaine étape : faire que la croissance économique nourrisse un réel (et pérenne) développement social.

 

10 Travail conjoint de la Banque Africaine de Développement, du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, et de la Banque Mondiale. 2 Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale. 3 Union économique et monétaire ouest-africaine. 4 Selon les World Development Indicators de la Banque Mondiale. 5 Dans ses World Development Indicators. 6 Sur la base de l’ Enterprise Survey de la Banque Mondiale. 7 Ann E. Harrison, Justin Yifu Lin et L. Colin Xu, « Explaining Africa's (Dis)advantage », Policy Research working paper WPS 6316, février 2013. 8 Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. 9 France, Direction générale des douanes et droits indirects, Département des statistiques et des études économiques. 1 Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires. 11 Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest. 12 IIF Africa Financial Summit.

À retrouver dans la revue
Banque et Stratégie Nº314
Notes :
11 Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest.
1 Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires.
12 IIF Africa Financial Summit.
2 Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale.
3 Union économique et monétaire ouest-africaine.
4 Selon les World Development Indicators de la Banque Mondiale.
5 Dans ses World Development Indicators.
6 Sur la base de l’Enterprise Survey de la Banque Mondiale.
7 Ann E. Harrison, Justin Yifu Lin et L. Colin Xu, « Explaining Africa's (Dis)advantage », Policy Research working paper WPS 6316, février 2013.
8 Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.
9 France, Direction générale des douanes et droits indirects, Département des statistiques et des études économiques.
10 Travail conjoint de la Banque Africaine de Développement, du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, et de la Banque Mondiale.