3 questions à... Claire de Longeaux, président du Salon Cartes Secure Connexion

Créé le

23.11.2015

-

Mis à jour le

01.12.2015

L’année 2015 ne restera pas comme un grand cru de Cartes…

Claire de Longeaux (C. L.) : Celui-là, nous allons l’oublier. Nous sommes dans une parenthèse de Cartes comme nous n’aurons plus jamais à en revivre, je l’espère. Ce qui est exceptionnel, c’est que 95 % de nos exposants ont été présents malgré les événements, même si dans certains cas comme celui de Vérifone, les équipes européennes ont pris le relais au pied levé des équipes américaines. Nous avions 400 exposants inscrits et seulement 5 % ont fait le choix de ne pas venir suite aux attentats [1] .

Alors que le salon s’apprête à changer de nom l’an prochain, comment va-t-il se réinventer ?

C. L. : Nous aurons un nouvel événement, Trustech (cf. Revue Banque n° 788), qui aura deux modules. La partie Cartes s’occupera du matériel de la conception à la diffusion des cartes ; la partie Trustech sera une série de conférences sur les solutions logicielles autour de l’identification, le paiement et la mobilité. Cela répond à une évolution de notre marché : les visiteurs du monde logiciel viennent chercher de l’information et de la formation, les visiteurs du monde matériel viennent faire des affaires.

Est-ce que cela aura un impact sur l’organisation du salon elle-même ?

C. L. : Même si les deux modules sont très différents, ils se tiendront à la même période, au même endroit et ensemble, avec des interconnexions de l’un à l’autre. La probabilité qu’on ne soit pas à Villepinte est très forte. Dès lors que nous nous dirigeons vers des solutions plus logicielles, nous avons moins de légitimité à être ici avec du matériel.

 

1 Dans la partie conférence, les effectifs étaient bien plus clairsemés, avec environ un orateur sur trois ou quatre absents selon nos constatations, ndlr.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº790
Notes :
1 Dans la partie conférence, les effectifs étaient bien plus clairsemés, avec environ un orateur sur trois ou quatre absents selon nos constatations, ndlr.