Un outil utile, mais juridiquement encadré
• Les matrices de transition permettent de suivre l’évolution de la qualité des portefeuilles de crédit et d’anticiper les risques de défaut.
• En RDC, leur usage n’est pas explicitement consacré par les textes, mais il s’inscrit dans le prolongement des exigences prudentielles imposées aux établissements de crédit.
• Leur efficacité repose sur l’exploitation de données bancaires fiables, ce qui suppose un strict respect des principes de licéité, de finalité et de minimisation prévus par le Code du numérique.
• L’enjeu central consiste à concilier mémoire statistique, indispensable au pilotage du risque, et protection des droits fondamentaux des emprunteurs.