Inclusion financière

La France : élève moyen, mais en régression !

Créé le

07.04.2025

-

Mis à jour le

28.04.2025

25e sur 41 au niveau mondial.
Et un niveau qui n’avance pas alors
que les concurrents vont de l’avant. Explications.

Principal Financial Group® et le Centre for Economics and Business Research (CEBR) publient tous les ans l’Indice mondial de l’inclusion financière 2024. Cette étude classe les marchés nationaux en fonction du soutien apporté par les employeurs, l’État et le système financier pour promouvoir l’inclusion financière. Pour la deuxième année consécutive, l’inclusion financière s’est améliorée sur les 41 marchés analysés à travers le monde par l’étude, avec des progrès dans toutes les régions. Une exception : la France. L’Hexagone conserve néanmoins sa 25 place. Pour mémoire, elle fut 23e avant de régresser de deux places en 2023.

La retraite, objet de déclassement

Ce recul de la France s’explique majoritairement par un plus faible « soutien à l’inclusion financière émanant de l’État  . La « situation en matière de retraite » a participé à la baisse des indicateurs, à la suite de « réformes impopulaires ». La France se classe ainsi 37e sur 41 pour les finances de la retraite, avec un recul de cinq places sur ce critère.

En revanche, le soutien des entreprises françaises montre de réels signes d’amélioration, avec une remontée de 13 places, au 17e rang, sur ce critère. Orientation et soutien sur des questions financières, cotisation de retraite et d’assurance complémentaires et mise en place d’une plus grande flexibilité au travail ont contribué à une meilleure inclusion financière des salariés.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº904