Les « enfants gâtés », comme les nomme l’anthropologue Fanny Parise, ont entre 25 et 45 ans et sont catégorisés comme millenials, hipsters, bobos ou encore jeunes urbains créatifs. Critiquant la société de consommation, s’efforcent-ils vraiment de réformer un système destructeur ou participent-ils malgré eux à la reproduction du système et de ses inégalités socioculturelles ? L’ouvrage fait le point sur le mythe de la contre-culture postcapitaliste et montre comment celui-ci amène insidieusement à passer de l’injonction « consommer mieux et moins » à celle de « consommer mieux et plus ».
Les enfants gâtés : anthropologie du mythe du capitalisme responsable
Créé le
14.06.2024-
Mis à jour le
21.06.2024