En entreprise, des avantages ciblés pour le pouvoir d’achat

Créé le

25.11.2022

-

Mis à jour le

28.11.2022

Les entreprises font face à des défis inédits depuis la crise sanitaire. Les avantages qu’elles peuvent proposer aux salariés constituent de l’ « argent fléché » et un instrument gagnant-gagnant pour la communauté.

Chacun a pu l’observer : la crise sanitaire a redéfini pour longtemps les contours du monde du travail, que ce soit en accélérant des tendances de fond (comme la digitalisation des modes de travail et des échanges) ou en imposant certains paradigmes déjà pleinement intégrés par les plus jeunes générations (pour qui la course au profit ne pèse plus très lourd par rapport aux enjeux planétaires). Au cœur de la vie de la cité, les entreprises constituent une courroie de transmission majeure pour ces mutations sociales et économiques, dans un contexte d’inflation inédit. Mais comment, dans une conjoncture aussi complexe que celle d’aujourd’hui, jouer pleinement ce rôle et partager efficacement la valeur créée ?

Depuis la crise sanitaire, une certaine tendance à la démotivation des salariés semble alimenter un phénomène de « grande démission ». Selon le ministère du Travail, quelque 470 000 salariés ont ainsi quitté leur poste durant le premier trimestre 2022, un chiffre qui ne cesse de progresser depuis plus d’un an. Pour ne rien arranger, les organisations sont confrontées à une pénurie de talents et une difficulté croissante à recruter dans certains secteurs hautement qualifiés. Edenred n’y fait pas exception : au sein du Groupe, pas moins d’un millier de postes sont actuellement à pourvoir dans le domaine de la tech. Ce tableau vient encore s’obscurcir dans une conjoncture d’inflation qui affecte directement le budget des ménages : biens de consommation, coûts de l’énergie et du carburant... Comme on le voit, la question du pouvoir d’achat est sans aucun doute une préoccupation importante des salariés, mais elle est aujourd’hui loin d’être la seule.

L’indexation des salaires étant impossible pour la plupart des entreprises, ces dernières ont multiplié les gestes à destination des salariés et candidats, en opérant une mue accélérée de leurs pratiques : mise en place d’une semaine de quatre jours, facilitation du télétravail, création de fonctions dédiées à faire de l’entreprise un lieu où il fait bon vivre (Chief Happiness Officer). Mais tout importantes et créatrices qu’elles soient, ces mesures sont loin d’être suffisantes, tant la racine du malaise est profonde et protéiforme.

Pour l’alimentation et les transports...

C’est ici que les solutions d’avantages aux salariés sont appelées à revêtir un rôle de premier plan. Pensées en concertation avec les Pouvoirs Publics et reposant sur des mécanismes d’argent fléché, qui permettent de paramétrer à l’avance tous les aspects d’une transaction – auteur, lieu, montant et moment –, elles recèlent des vertus encore trop souvent méconnues des entreprises, et ce à de multiples niveaux.

Dans le domaine de l’alimentation, les nouveaux modes de travail à distance ont transformé la restauration traditionnelle des entreprises en une véritable « cantine digitale », où le salarié dispose d’un éventail inédit d’options pour sa pause-déjeuner : au restaurant, à emporter ou via une plateforme de livraison. Largement dématérialisé et omnicanal, Ticket Restaurant jouit d’un leadership incontestable au hit-parade des avantages préférés des Français. Et grâce à l’extension opportune de son périmètre d’utilisation par les Pouvoirs Publics (valeur faciale, plafond et période d’acceptation), il constitue un mécanisme aussi souple qu’efficace en période d’inflation.

Le secteur des mobilités connaît, lui aussi, de profondes mutations : enjeux environnementaux impactant le cadre réglementaire, hausse des prix du carburant, nouvelles offres de micromobilité urbaine. Si les technologies évoluent à grande vitesse, le véritable enjeu est de les rendre plus rapidement accessibles au grand public. Pour aider leurs salariés à participer pleinement à cette transition, les entreprises peuvent désormais leur proposer une solution de mobilité Edenred-Betterway, qui vient disrupter le paysage des trajets domicile-travail.

Qu’en est-il d’autres types de consommation ? Un récent sondage LSA-Yougov a révélé que, pour plus de la moitié des Français, la flambée des prix aura un effet direct sur les dépenses de Noël. En proposant à leurs salariés des titres cadeaux, permettant même de favoriser une consommation plus respectueuse de l’environnement, les entreprises peuvent là aussi soutenir directement leur pouvoir d’achat et consolider le lien qui les unit. Un geste hautement symbolique en période de fêtes, où l’attention aux autres est plus que jamais d’actualité.

...un « argent heureux »

Si l’on considère leur chaîne de valeur dans son ensemble, c’est toute la communauté qui bénéficie in fine des avantages offerts aux salariés.

Reposant sur des sommes allouées en complément de leur rémunération et qui n’ont pas vocation à être épargnées, ils permettent bien évidemment aux salariés des dépenses qui n’affectent pas leur compte en banque. En d’autres termes, c’est un coup de pouce immédiat sur le pouvoir d’achat, y compris pour certains postes essentiels à leur équilibre vie personnelle/vie professionnelle (garde d’enfants, services à la personne ou loisirs).

En prouvant qu’elles se préoccupent du bien-être des salariés sur le lieu et sur le temps de travail aussi bien qu’en dehors, les entreprises trouvent également un moyen de fidéliser leurs talents. En proposant de tels avantages, elles seront également à même d’attirer une nouvelle génération de collaborateurs soucieux de contribuer, par leurs usages raisonnés, à dessiner le monde de demain.

Le fléchage des paiements permet en outre de soutenir des secteurs d’activité particuliers pour favoriser une relance ciblée. Dans de nombreux pays, ces solutions ont ainsi permis de préserver l’activité de commerçants durement affectés par les mesures de confinement pendant la crise sanitaire, comme dans la restauration ou le secteur culturel. Enfin, même effectuée au moyen d’argent fléché, chaque dépense viendra alimenter les caisses des Pouvoirs Publics par le biais de la TVA.

En définitive, ils constituent un instrument précieux, fédérateur et créateur de lien social, au service d’un monde sans cesse plus connecté, plus inclusif et plus responsable.

Un exemple venu d’ailleurs

Edenred permet aux entreprises de se conformer efficacement aux réglementations telles que l’obligation de traçabilité en matière de rémunération, y compris pour les populations faiblement ou non bancarisées. C’est ce que propose Edenred Émirats Arabes Unis, où près de 60 % de la population active est exclue du système bancaire. Grâce à une carte et une application mobile, 2 millions de travailleurs non ou sous-bancarisés ont accès à des services financiers : versement régulier et sécurisé du salaire, retrait d’espèces, paiement en magasin, en ligne ou sur mobile, transferts d’argent internationaux, et même, en cas de besoin, accès à un service d’avance sur salaire.

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº874