Le Japon a été secoué, cet été, par une faillite retentissante, celle de la fintech japonaise Zentoshin, spécialisée dans les terminaux de paiement et l’avance sur recettes. Elle laisse une ardoise de 115,2 milliards de yens de passif (620 millions d’euros), dont les conséquences affectent tant ses clients que ses prêteurs.
Quelque 200 000 commerces partenaires, principalement de petits restaurants, pourraient avoir perdu une partie de leurs recettes. Et cinq banques régionales ont annoncé des dépréciations de prêts. La Towa Bank devrait être déficitaire cette année après avoir passé en pertes 5,9 milliards de yens de créances accordées à la fintech.