Aujourd’hui, près d'un consommateur sur cinq paie en plusieurs fois au moins une fois par mois. Pourquoi ? Parce que cette facilité de paiement répond au besoin de retrouver la maîtrise de son budget. C'est ce que permet en effet le paiement fractionné, en lissant certaines dépenses et en évitant ainsi de pénaliser sa trésorerie ou de toucher à son épargne. Par ailleurs, au moment de l’achat, en magasin ou en ligne, nous constatons tous que la rapidité et la fluidité du paiement sont devenus des attendus non négociables. Le paiement fractionné répond particulièrement bien à ces attentes. Effectué à partir de sa carte bancaire, avec une réponse immédiate, il est aussi simple et rapide qu’un paiement comptant. Enfin, la crise sanitaire a accru le niveau de confiance dans les usages digitaux. Le paiement fractionné, qui est un paiement digitalisé, même en magasin, profite de ce niveau de confiance.
Omnicanal, customer centric et international
Son marché était historiquement composé d’établissements financiers comme Oney. La plupart d’entre eux sont aujourd’hui adossés à des banques traditionnelles. Oney, par exemple, a rejoint le groupe BPCE il y a deux ans, après avoir été initialement dans le giron d’Auchan. Mais d’autres acteurs, les fintechs notamment, se sont intéressés à ce marché qui, selon les experts, pèsera 6 milliards d’euros en France à la fin de 2021 et pourrait atteindre 25 milliards d’euros en 2025. Notre conviction : pour se différencier, il faudra offrir un usage universel, pour tous, pour tout et partout, avec une expérience client irréprochable. Cela implique une dimension omnicanal, customer centric et internationale.
Retour en arrière : Oney a inventé l’usage il y a quatorze ans. Depuis, nous n’avons cessé de faire évoluer les solutions, à l’écoute des transformations du commerce : magasin, web, marketplace ou plus récemment click and collect. Cette année, nous en avons lancé deux nouvelles : le paiement différé à trente jours (paylater) et le paiement par carte bancaire fractionné jusqu’à douze fois. Pour permettre aux TPE et PME un accès à nos solutions de paiement, nous avons développé un partenariat avec Payplug pour les sites web. Depuis cet été, le « 3x4xOney » est proposé aux commerçants-clients des agences Caisse d’Épargne ou Banque Populaire.
Une solution désormais universelle
En 2021, nous avons souhaité aller encore plus loin, en lançant Oney+. Cette solution s’articule autour d’un compte de paiement, d’une carte et d’une application qui permet aux utilisateurs de reprendre le pouvoir sur leurs dépenses en maîtrisant leur budget, par exemple en connectant leur compte pour avoir une vision éclairée de leur budget et de leur reste à vivre. Le paiement fractionné est une solution pour mieux gérer son budget.
Avec Oney+, le marché du paiement fractionné devient universel, c’est-à-dire utilisable pour n’importe quel achat (réparation par un artisan, frais de santé, abonnement sportif, crèches…), sur le web comme en magasin, dans n’importe quel pays, tout de suite après l’achat ou quelques heures plus tard. Oney+ apporte à la fois de la liberté et de la maîtrise dans sa consommation.
Développer « le pouvoir de choix »
Cette stratégie d’innovation a fait de nous un leader en France : un paiement fractionné sur trois est aujourd’hui réalisé avec Oney, dans plus de 10000 sites ou magasins partenaires, de petits commerçants, mais aussi des géants tels que Boulanger, ShowRoomprivé, Air France, Atol, BackMarket, Samsung ou Aliexpress. Nous ambitionnons de devenir leader en Europe. Nous le sommes déjà dans plusieurs pays, mais souhaitons couvrir 80 % du marché européen dans les années à venir.
Notre stratégie va bien au-delà du paiement fractionné. Nous souhaitons fournir à chacun le pouvoir d’améliorer son quotidien et de mieux consommer. À cet effet, le paiement fractionné est une brique, mais pas la seule. Nous portons une vision positive de la consommation et souhaitons être l’allié du quotidien en donnant au consommateur la liberté de vivre son argent en conscience et en accord avec ses convictions. C’est ce que nous appelons le pouvoir de choix.
L’urgence de voir la réglementation actuelle appliquée par tous…
Techniquement, le paiement fractionné n’est pas comparable à un crédit à la consommation. Les impayés en matière de paiement fractionné représentent 1 % des cas, le plus souvent pour des questions d’ordre technique. Le taux de régularisation est élevé. Le paiement fractionné concerne de surcroît des montants relativement faibles et sur des durées courtes, par définition trois mois maximum. Le paiement fractionné est déjà encadré. En tant qu’établissement bancaire, nous sommes soumis à des obligations, notamment en termes de transparence sur les frais ou de déclaration des incidents à la Banque de France. Nous sommes aussi sous contrôle permanent de l’ACPR et de la DGCCRF. Face au développement de cette formule, il est souhaitable que tous les acteurs respectent les obligations déjà en vigueur, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Cela assurera à la fois une meilleure protection du consommateur et une concurrence loyale.
Nous sommes très attentifs à ce sujet et menons de nombreuses actions de prévention et d’inclusion bancaire, avec notre partenaire Crésus notamment. En tant que banque, nous avons une responsabilité et nos collaborateurs agissent tous les jours en ce sens.