Secteur bancaire : le « mal-aimé » des marchés

Créé le

20.09.2024

-

Mis à jour le

10.10.2024

Bruno Le Maire a quitté ses équipes à Bercy en citant Michel Sardou ! Si le secteur bancaire devait pousser la chansonnette sur sa situation boursière, il ferait plutôt référence à un titre de Claude François, « Le Mal-aimé ». Assurément, mais ce n’est pas justifié.

Les prévisions de bénéfices des banques européennes ont été revues à la hausse pour le 17e trimestre consécutif ! Si l’on regarde certains classements, elles apparaissent comme des championnes. 85 % d’entre elles ont dépassé les attentes des analystes sur leur génération de revenus. Un chiffre qui les positionne en pôle position, devant l’assurance (78 %) et la santé (66 %). La technologie est sous la barre des 50 %, à 47 %. Au niveau des résultats, le secteur bancaire se fait certes légèrement distancer par les services financiers (86 %) et les communications (75 %). Mais il complète le podium, ...

À retrouver dans la revue
Revue Banque Nº896
Un modèle dérisqué moins cher en capital
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