Paradis fiscaux

Le secret bancaire suisse : la contre-attaque

Afin de préserver son secret bancaire, datant de près d’un siècle, et d'éviter de se soumettre aux exigences européennes d’échange automatique d’information, la Suisse a mis en place le projet Rubik. Son fonctionnement consiste à imposer à la source les avoirs européens délocalisés en Suisse… tout en protégeant l’identité de ses clients.

Mercure, dieu romain du commerce et du négoce sur une façade à Zurich

L'auteur

    • Docteur à l’Institut français de géopolitique
      Université Paris VIII

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°738

La gestion d'actIfs entre en résistance

« Le temps du secret bancaire est révolu » déclarait Nicolas Sarkozy, le 2 avril 2009, à la conférence de presse du forum du G20, à Londres. Quelques heures après cette déclaration, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiait plusieurs listes, dont certaines stigmatisaient les paradis fiscaux : la liste « noire » – pour les territoires les moins transparents – et la liste « grise » – pour ceux dont les efforts déjà entrepris devaient se concrétiser. Le critère déterminant imposé par l’OCDE pour figurer (ou non) sur ces listes était la signature, avec ...
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