Cet article appartient au dossier : Pour une finance durable.

Manifeste

Pour une finance au service du bien commun

Dans un manifeste, l’économiste Paul Dembinski entend alerter ses contemporains sur le danger que court la liberté de pensée économique : nous avons succombé à l’illusion que les « vices privés●» pouvaient contribuer à créer des «●vertus publiques●». Or, si les « vices privés » peuvent donner l’impression d’augmenter l’efficacité économique, cela se fait au prix de la destruction de l’assise même des sociétés : la confiance, le respect et la solidarité. Selon lui, il est indispensable de libérer l’homme de l’illusion des promesses de la finance et remettre cette dernière au service de la dignité humaine.

 

 

Les auteurs de l'appel (5 avril 2011)

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°294

Pour une finance durable

La crise actuelle est de nature systémique et donc pas seulement économique et financière. Elle puise ses racines bien au-delà du lent rééquilibrage entre l’économie dite réelle et l’activité financière, actuellement en cours. La crise actuelle est la résultante de la pression qui, année après année, a fragilisé les assises matérielles, sociales, intellectuelles et éthiques du système socio-économique basé sur la liberté politique et économique. La crise systémique, si elle n’est pas rapidement et correctement identifiée, peut devenir rupture et risque de discréditer l’économie de marché ...
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