Cet article appartient au dossier : Titrisation : pour une meilleure répartition des risques.

Titrisation de créances aux PME : « Il reste beaucoup de travail à effectuer »

La titrisation des prêts aux PME est un outil régulièrement évoqué pour parvenir à davantage de désintermédiation du financement. Les autorités, européennes comme françaises, essaient de lui créer un cadre favorable. Mais est-ce suffisant ?

LES DIFFÉRENTS OBJECTIFS D’UNE TITRISATION POUR UNE BANQUE

L'auteur

  • Jérôme Jacques, Société Générale
    • Coresponsable de l’activité Asset-Backed Products
      Société Générale
  • Laurent Mitaty
    • Responsable de l’ingénierie au sein de l’activité Asset-Backed Products
      Société Générale

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°788

Titrisation : pour une meilleure répartition des risques

ABS PME [1], CLO [2], fonds de prêts… les outils assimilables à la titrisation permettant aux banques de refinancer leurs prêts aux entreprises sont variés. Quelles sont leurs principales différences ?Laurent Mitaty (L.M.) : Un CLO est généralement composé de 100 à 150 positions de prêts à effet de levier, adossés à des contreparties de type corporate. Un ABS PME est beaucoup plus granulaire, avec plusieurs dizaines de milliers de créances, de la TPE à la mid-cap. Les agences de notation ne les abordent d’ailleurs pas de la même manière. Dans le premier cas, elles évaluent ligne à ligne la ...
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