Cet article appartient au dossier : Bail-in : les paradoxes du renflouement interne.

Cas pratique

« La période de transition est nécessairement douloureuse »

Le cas italien montre que, sur le plan politique, les débuts du bail-in sont difficiles ; cela est inévitable et l’abandon du bail-out est indispensable.

drapeau Italie

L'auteur

  • Nicolas Véron, Bruegel et Peterson Institute for International Economics
    • Senior Fellow
      Bruegel
    • Visiting Fellow
      Peterson Institute for International Economics

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°794

Bail-in : les paradoxes du renflouement interne

En Italie, dans le cadre d’un bail-in mis en œuvre en novembre 2015 qui n’avait pourtant pas atteint les obligations seniors, de nombreux petits épargnants ont été touchés et l’un d’eux s’est même suicidé. Pensez-vous que le bail-in va être accepté par les opinions publiques ?Ces petits épargnants italiens n’avaient pas conscience des risques pris au travers de leurs placements. L’Italie présente une situation particulière : beaucoup d’obligations subordonnées ont été vendues par des banques à des particuliers comme produits d’épargne. Heureusement, ces ventes n’ont pour l’essentiel plus ...
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