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Michel Bilger: « Bâle IV peut être transposé de différentes façons »

Dans son document de mars 2019, le Comité de Bâle étudie l’impact de Bâle III finalisé sur les banques. La différence structurelle entre les marchés (américain d’une part, européen d’autre part) pourrait expliquer les différences en termes d’impact du texte. L’Europe doit veiller au risque de distorsion de concurrence.

Bâle IV peut être transposé de différentes façons

L'auteur

  • Bilger
    • Responsable Régulation et Supervision
      Crédit Agricole SA
    • Ex-membre
      Stakeholder Group de l’EBA
    • Vice-président
      Cercle de la Régulation et de la Supervision financière
    • Journaliste
      Revue Banque

Revue de l'article

Quel sera l’impact de la finalisation de Bâle III (accord du 7 décembre 2017, surnommé « Bâle IV » par l’industrie) sur les banques européennes ?Les banques européennes vont lourdement pâtir de ce texte, tandis que les banques américaines pourront éviter d’en souffrir. C’est la conclusion que je tire des chiffres qui ont enfin été dévoilés en mars 2019 par le Comité de Bâle [1] et que nous réclamions déjà bien avant l’accord de décembre 2017. Ces chiffres montrent l’impact de Bâle IV par zones géographiques et révèlent que ces nouvelles règles prudentielles soulèvent un problème de fair ...
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Sommaire du dossier

Bâle IV effraie, l’Union bancaire suscite l’espoir

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