Cet article appartient au dossier : Dossier prospectif 2020.

Le point de vue du banquier

Lorenzo Bini Smaghi : « L’Europe se tire une balle dans le pied si elle applique tel quel le dernier accord de Bâle »

Pour Lorenzo Bini Smaghi, président du Conseil d’administration de Société Générale, les conditions ne sont pas réunies aujourd’hui au sein de l’Union bancaire pour donner naissance à de véritables banques paneuropéennes comparables aux banques américaines. La fragmentation gêne les établissements européens et le dernier accord de Bâle risque lui aussi de les pénaliser.

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Revue Banque n°839

Numéro double 839-840 : Prospective 2020 - Rétrospective 2019

Pourquoi la finalisation de Bâle III préoccupe-t-elle les banques européennes ?Selon les analyses du Comité de Bâle, les établissements bancaires aux États-Unis seront peu impactés par l’accord. Par ailleurs les autorités réglementaires américaines ont affirmé que le niveau actuel de capital des établissements américains – qui se pilote autour de 14 % de fonds propres Tier 1 – est adéquat. Les autorités américaines ont annoncé que si l’application de Bâle IV [1] venait à augmenter le niveau des RWA [2], elles adopteraient des mesures de compensation (qui viendraient diminuer les RWA), ...
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