Cet article appartient au dossier : Bail-in : les paradoxes du renflouement interne.

« L’éventualité d’un soutien public ne peut pas être totalement éliminée »

Lorsqu’elle note les banques, l’agence de notation Moody’s continue de prendre en compte la probabilité d’un soutien de la part de l’État si un établissement rencontrait des difficultés. Toutefois, cette probabilité est passée de forte à faible.

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L'auteur

  • Alain Laurin
    • Associate Managing Director, Financial Institutions Group
      Moody’s Investors Service

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°794

Bail-in : les paradoxes du renflouement interne

Alors que les États déclarent qu’ils ne souhaitent plus aider les banques, pourquoi l’agence Moody’s prend-elle en compte l’éventuel soutien de l’État dans les notes qu’elle leur attribue ?Avant l’adoption de la directive BRRD, Moody’s pouvait accorder, par exemple, trois crans de soutien gouvernemental dans la note attribuée aux grandes banques françaises, le sauvetage public (ou bail-out) étant une pratique acceptée, voire répandue dans certaines circonstances. Aujourd’hui, nous constatons que les gouvernements sont réticents à aider les banques notamment si cela doit impliquer des fonds ...
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