Cet article appartient au dossier : Bâle III : l'équation d'après-crise.

Stratégie financière

« Essayons de ne pas trop déformer le modèle »

Si les banques françaises assurent pouvoir satisfaire les nouveaux ratios bâlois sans augmentation de capital, leur stratégie s’en trouve tout de même fortement modifiée. Les ratios de levier et de liquidité en particulier, mais aussi les potentielles surcharges en capital pour les institutions systémiques, sont les points d’achoppement.

L'auteur

  • Valet
    • Directeur du Pôle Banque de financement et d’investissement, Banque privée, Gestion d’actifs et Métier Titre
      Société Générale

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°730

Numéro double : Rétrospective 2010 - Prospective 2011

Début novembre, la Société Générale a annoncé qu’elle pourrait financer sa croissance, tout en respectant les exigences de Bâle III – voire un peu plus – et sans augmentation de capital. Tout va donc pour le mieux ?Oui, dans le sens où l’on a la capacité d’atteindre les objectifs de Bâle III. Pour autant, et nous l’avons aussi clairement mentionné, cela nécessitera un effort substantiel de renforcement des fonds propres : atteindre un ratio de 7,5 % fin 2012 et 8,5 % fin 2013 revient à doubler le capital alloué à nos activités par rapport aux niveaux d’avant-crise. Nous devrons nous tenir ...
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Bâle III : l'équation d'après-crise

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