Économie

« La crise actuelle est assimilable à un désert que les banques vont devoir traverser »

Si le choc initial de la crise sanitaire a été absorbé sans créer d’instabilité financière, il est trop tôt, selon Nicolas Véron, pour affirmer que les banques européennes pourront résister à l’ensemble de la crise, dont l’ampleur exacte n’est pas encore connue. L’hypothèse d’une recapitalisation de précaution ne peut être écartée et l’économiste estime que l’assouplissement de la doctrine des aides d’État est approprié à la situation.

 La crise sanitaire est comparable à un désert que les banques vont devoir traverser.

L'auteur

  • Nicolas Véron, Bruegel et Peterson Institute for International Economics
    • Économiste
    • Co-fondateur
      Think-tank européen Bruegel
    • Chercheur
      Peterson Institute à Washington
    • Journaliste
      Revue Banque

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°846

La régulation à l’épreuve du COVID-19

Est-il possible de savoir dès à présent si les banques européennes seront capables de traverser la crise liée au Covid-19 et que faut-il penser de la déclaration faite par le président de l’EBA, Jose Manuel Campa, le 25 mai 2020 à Reuters, selon laquelle une recapitalisation de précaution est envisagée ?Les superviseurs de la BCE ont une image frappante pour décrire la situation des banques européennes : la crise actuelle est assimilable à un désert que les banques vont devoir traverser et elles doivent, pour cela, avoir suffisamment de carburant. En filant cette métaphore, je dirais que ...
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La régulation à l’épreuve du Covid

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