IASB

« Ce n’est pas parce que certaines choses sont difficiles à mesurer qu’il faut les ignorer. »

Obscurité, complexité, virtualité… les critiques à l’encontre des normes IFRS foisonnent. Philippe Danjou, membre du Board de l’IASB, fait une mise au point et décrypte les chantiers du normalisateur international.

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Cet article est extrait de
Revue Banque n°772

Plongée dans les IFRS : vers des eaux plus claires et calmes ?

Il existe un débat vif et virulent sur les normes IFRS en France. Comment expliquez-vous cette polémique ?En 2002, la Commission européenne a décidé d’adopter les normes mondiales IFRS et pour cela de déléguer un certain pouvoir à l’IASB. Ce fut un choc culturel pour certains États membres : par exemple, en France,  la normalisation comptable était jusqu’alors une fonction régalienne. La France entretient une certaine mésentente avec le capitalisme et elle n’encourage pas le financement boursier. Les IFRS sont l’expression d’un système économique libéral tourné vers l’économie de marché : ...
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