Innovation

GFI lance son baromètre sur l’open innovation

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°808

Temps réel : quand le paiement devient instantané

Après les logiciels, le matériel et les API, c’est l’innovation qui doit désormais être open, c’est-à-dire ouverte et pas seulement confinée au service de R&D des entreprises. Pour analyser cette tendance, l’éditeur et prestataire de service GFI a réalisé une étude sur l’innovation, et plus particulièrement sur l’open innovation, auprès de 800 entreprises (PME comme grands groupes), dont de nombreuses banques.

En voici les principaux chiffres : 49 % des sondés estiment que l’innovation a une place très importante dans leur entreprise, mais seuls 17 % estiment que leur entreprise est mûre dans ce domaine. À noter que les représentants de la Banque/Finance/Assurance n’accordent qu’à 31 % une grande importance à l’innovation, et s’estiment en retard sur ce point. Parmi les freins à l’innovation, arrivent en tête la difficulté à établir un ROI (38 % des sondés) et une vision à court terme (37 %), devant le manque de coopération en interne et des freins venant de la culture de l’entreprise (à égalité à 35 %). Les priorités dans les 24 prochains mois seront à chercher dans la création de nouveaux modèles économiques (57 %), l’extension de solutions existantes à de nouveaux marchés (51 %), à égalité avec l’amélioration de la relation client. La réduction des coûts opérationnels (33 %) et la lutte contre une éventuelle désintermédiation (25 %) arrivent en queue des priorités. Ces chiffres et le reste du baromètre sont disponibles sous forme de Livre blanc à l’adresse http://www.gfi.world/fr/presse/publication/15-tendances-innovation-2015-2017

 

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