Association professionnelle

« La transformation, moteur financier de l’économie »

Les gestionnaires actif-passif ont pour mot d’ordre de réconcilier court terme et long terme en préservant les grands équilibres. Dans la banque commerciale, ils se sont historiquement davantage intéressés à la maîtrise du risque de taux qu’à celui de liquidité, qui a été sous-estimé. Avec la crise des subprime et la mise en place des ratios du Comité de Bâle, la liquidité est revenue au centre des attentions. Tour d’horizon des sujets d’actualité du métier avec le président de l’Association des professionnels de la gestion actif-passif (AFGAP).

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°311

La gestion actif-passif au coeur des nouveaux modèles bancaires

Quel est le domaine d’intervention traditionnel des gestionnaires actif-passif dans la banque ?L’objectif de l’ALM [1] est de s’assurer du respect des équilibres financiers à long terme. Dans la banque, dont le rôle économique tient à sa capacité de prêter sur le long terme des encours collectés en apparence sur le court terme, les métiers de l’ALM se préoccupent des risques de taux, de change et de liquidité, sur tout l’horizon temporel de nos activités avec la clientèle. La fonction ALM a vocation à couvrir la sphère commerciale contre tout risque financier et de garantir la stabilité ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Banque & Stratégie

Sommaire du dossier

La gestion actif-passif (ALM) au cœur des nouveaux modèles bancaires

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet