Lors de la présentation du nouveau calcul du LCR, le 6 janvier 2013, le président du Collège des gouverneurs et superviseurs du Comité de Bâle, Mervyn King, est revenu sur le rôle respectif des différents ratios de Bâle III.
« L’ensemble des règles que nous avons mises en place se divisent en trois grandes parties. Les deux premières concernent la manière dont une banque se finance. Il y a tout d’abord les exigences en capital qui définissent quelle part du total de son passif doit provenir de ses fonds propres. Il y a ensuite le Net Stable Funding Ratio (NSFR) dont le rôle est crucial, et qui réglemente la part du passif autre que les fonds propres. Il consiste davantage à encadrer comment la banque se finance à court terme. Les exigences en capital et le NSFR s’intéressent tous deux au passif du bilan. Le Liquidity Coverage Ratio (LCR) consiste à demander à la banque d’avoir suffisamment d’actifs pour faire face à des situations dont il est normalement possible de se relever, mais qui deviennent très graves par manque de liquidités. »