Maïtrise des risques opérationnels

La prise en compte du facteur humain : la gageure de tout dispositif de contrôle

L’évaluation d’un dispositif de contrôle interne passe nécessairement par la prise en considération de sa dimension humaine, ce qui permet de proposer des points d’alerte sur les comportements à risque.

illustration : la prise en compte du facteur humain

L'auteur

  • Yvon Pesqueux
    • Professeur, Titulaire de la Chaire « Développement des systèmes d’organisation »,
      CNAM

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°740

Les banques centrales en dehors des sentiers battus

Les comportements humains sont souvent à l’origine de défaillance ou de fraude. Croyez-vous en l’efficacité des dispositifs traditionnels de contrôle sur cet aspect ?Yvon Pesqueux : La maîtrise des risques opérationnels est le plus souvent associée, d’un point de vue humain, au thème de l’erreur ou encore à celui de la transgression. La réponse apportée est classiquement la mise en place de procédures et de points de contrôle. Mais ce que cette perspective passe sous silence, c'est que ces procédures entraînent des comportements tout autant porteurs de risques. C’est donc le rapport au ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

Risques opérationnels : faut-il investir dans le contrôle interne ?

Sur le même sujet