Cet article appartient au dossier : Ethique et marchés financiers.

Entreprise responsable

Éthique des affaires ou affaire d’éthique

Remettre le business au service de la société et des personnes constitue notre principal défi depuis la crise pour reconstruire un autre monde, plus centré sur le long terme et dont l’argent ne sera pas le seul moteur d’intérêt. Cette éthique des affaires s’organisera au-delà de la volonté politique et de la régulation, autour de la responsabilité sociale des entreprises, de la gouvernance qui la définit et l’encadre, mais aussi de l’éducation des générations nouvelles de managers.

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L'auteur

  • Catherine Karyotis
    • Professeur de finance, Responsable du Mastère Analyse Financière Internationale
      NEOMA Business School
  • Erwan Ormiston
    • professeur de marketing, Responsable du Mastère French Excellence, Responsable des Mastères Full Time
      Neoma Business School

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°802bis

Ethique & marchés financiers

Volkswagen, Enron, Parmalat, Siemens, Ahold, Nike, Findus… ou encore Barclays, UBS ou Société Générale ; plus récemment, Apple, Amazon, Engie, etc. Ces entreprises, de pays, de secteurs d’activité et de statuts différents, ont un point commun : des scandales, d’ordres financiers, sociaux, alimentaires ou environnementaux, qui relèvent de pratiques et de comportements non éthiques. De facto, il devient légitime de questionner l’éthique dans les affaires. Doit-on parler d’oxymore entre business et éthique, ou tout simplement de « liaisons dangereuses » ?La volonté politique ne suffit ...
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