Contrôle du risque opérationnel : s’adapter aux activités de trading

L’application des schémas usuels de contrôle interne n’est pas suffisante pour maîtriser le risque opérationnel des activités de trading. Il faut aller vers des mesures plus radicales concernant l’indépendance de ce contrôle, son organisation à géométrie variable en fonction des métiers déployés, ou encore la bonne compréhension de ces derniers par les auditeurs.*

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°740

Les banques centrales en dehors des sentiers battus

Ces dernières années, les traders n’ont pas fait seulement parler d’eux en raison de leurs bonus enviables, mais aussi par les conséquences désastreuses des actions frauduleuses réalisées par certains d’entre eux, comme Nick Leeson ou Jérôme Kerviel. Dans ces deux cas emblématiques, on peut considérer que, par leur manquement aux procédures en cours dans leur établissement, c’est bien la réalisation d’un risque de type opérationnel qui est à l’origine des pertes colossales essuyées par leurs employeurs respectifs.Ces faits spectaculaires illustrent la catégorie des « risques de gravité [1] ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

Risques opérationnels : faut-il investir dans le contrôle interne ?

Sur le même sujet