Risque pays et exposition internationale

Ajustement ou revirement stratégique ?

La crise de 2008 a été le signal d’une réduction des engagements des banques françaises sur les autres pays développés et d’une stabilisation relative de ceux pris en direction des pays en développement. Mais cette rupture a conduit à une concentration excessive sur des pays, dont certains affichent des risques substantiels. Une diversification de portefeuille est sans doute souhaitable.

Tableaux 1, 2 et 3

L'auteur

  • Apoteker
    • Président-directeur-général
      TAC Société indépendante de recherche et conseils économiques et financiers
  • Matthieu Pautonnier, TAC
    • Économiste quantitatif
      TAC Société indépendante de recherche et conseils économiques et financiers

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°321

Banques françaises à l’international : une expansion mesurée

Les stratégies d’exposition internationale des banques françaises ont été soumises à rude épreuve au cours des années écoulées : entre l’effondrement du « mythe d’absence de restructuration souveraine et bancaire dans les pays développés » (c’est-à-dire la restructuration de la dette souveraine grecque et les tensions systémiques sur la zone euro entre 2010 et 2012) et les ruptures créées par le fameux Printemps arabe de 2011, c’est une approche somme toute assez complaisante vis-à-vis du risque pays qui a été mise en question. Simultanément, les contraintes réglementaires sur les banques ...
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Banques françaises à l’international : une expansion mesurée

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