Cet article appartient au dossier : Titrisation : pour une meilleure répartition des risques.

Financement de l’économie

Pour une titrisation indépendante des banques

Après avoir soumis l’intermédiation bancaire à de substantielles contraintes, les régulateurs cherchent aujourd’hui à relancer la titrisation. Mais ne s’en tenir qu’à celle qui transite par les banques ne résoudra pas l’impasse à venir du financement de l’économie.

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Revue Banque n°788

Titrisation : pour une meilleure répartition des risques

La position des autorités de régulation européennes vis-à-vis de la titrisation évolue ; lentement, progressivement, particulièrement prudemment, mais enfin, elle évolue.Rapidement pointée du doigt comme bouc émissaire responsable de la crise de 2008-2009, la titrisation a permis à tous les acteurs de la sphère financière – agences de notation, responsables de salle de marché, régulateurs, investisseurs qui auparavant y trouvaient d’incontestables qualités, surtout de rémunération – de ne pas s’interroger sur les actifs sous-jacents, sur les transformations effectuées ou sur leur propre ...
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