Capital investissement

L'ego, talon d'Achille du private equity

Le private equity a atteint l'âge adulte : ce qui fut un métier de pionnier est désormais une activité institutionnalisée. Il est temps pour les gérants d’en prendre acte et de gérer les questions d’ego, pour le bien commun de la profession.

Illustration talon d'achille

L'auteur

  • Cyril Demaria
    • Professeur
      Haute École d'Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaux (HEIG-VD), EDHEC (Nice), EADA (Barcelone) et ZHAW (Zurich)

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°750

Les ressources humaines en temps de crise : la grande inconnue

Pour la première fois dans la brève histoire du private equity moderne, le nombre de gérants dans cette activités’est contracté de 4 180 à 4 130 en 2010 [1]. Pour la première fois également, le private equity s’est trouvé quasiment sans interruption depuis 2007 sous le feu de la critique, que ce soit en Allemagne, au Royaume-Uni (taxation), ou aux États-Unis (taxation et élections présidentielles). Pendant ce temps, le balancier réglementaire, qui avait agi en faveur du private equity ​des années 1970 aux années 2000, a changé sa course. La dernière salve combine des réglementations ...
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