Shadow banking

Les premières brèches législatives au monopole bancaire

Au cours de l’été, le gouvernement a facilité l’octroi de crédits aux entreprises par les assureurs, et autorisé les personnes physiques à prêter de façon régulière. Dans les deux cas, la motivation gouvernementale est la même : permettre à des nouveaux acteurs de financer l’économie, à côté des banques contraintes par la réglementation.

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°765

La loi bancaire : la France précède l'Europe

Jusqu’à peu, la finance parallèle restait une expression quelque peu obscure mais surtout vague. Qui sont donc ces personnes qui effectuent des opérations de banques sans être banquiers ? L’image populaire y voit des hedge funds, ou des fonds d’investissement localisés dans des paradis fiscaux, ou encore des fonds souverains aux revenus pétroliers mirifiques ; autrement dit, des « spéculateurs » avides de profits et de rendements mirifiques.Des gens bien de chez nousMais si ces « shadow bankers » n’étaient finalement que des « gens bien de chez nous », voire nous-mêmes ? Provocation ? ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet