Épargne et crise

Les Français ont-ils vraiment peur du risque ?

Avec la crise, les Français épargnent davantage et de manière plus prudente, mais conclure à une aversion croissante au risque serait erroné. Au contraire, les préférences intrinsèques des épargnants s’avèrent très stables dans le temps. Cette dimension  est à prendre en compte lorsque l’on cherche à orienter l’épargne vers l’économie productive.

L'auteur

  • Luc Arrondel
    • Directeur de recherche
      CNRS
    • Chercheur
      PSE-Ecole d'économie de Paris
  • André Masson
    • Directeur de recherches
      CNRS
    • Directeur d'études
      EHESS

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°778

Collecte de l'épargne : la délicate machinerie des banques

En pleine tourmente financière, fin 2010, le journal Le Monde titrait « La France a peur, la France épargne » ; en août 2014, Les Échos écrivaient : « Le taux d'épargne : une hausse dans la douleur ». Toujours plus d’épargne et de précaution… mais moins de prises de risque : tel est le constat. En effet, depuis la chute de Lehman Brothers, les Français font preuve de plus de prudence dans leurs placements financiers. Les enquêtes s’accordent à dire que le nombre d’actionnaires ne cesse de diminuer, tandis qu’en parallèle, les dépôts liquides sans risque progressent continuellement.Une ...
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