Perspectives

La contribution des grandes religions et éthiques à la résolution de la crise financière

La portée de la finance islamique dépasse sa seule dimension religieuse : elle incite à une réflexion innovante sur des financements sans taux d’intérêt et sur la nécessité de réintroduire des valeurs morales dans le domaine financier. Mais il faut alors acclimater cette forme de finance au contexte juridique français.

L'auteur

  • du Marais
    • Université Paris Ouest Nanterre La Défense
      Conseiller d'Etat détaché comme Professeur de droit public, co-directeur des Masters Droit et Economie
    • Président
      Association FIDES (Forum sur les institutions, le droit, l’économie et la société)

Revue de l'article

La réception de la finance islamique en France constitue un excellent exemple de ce que j’appelle « l’attractivité économique du droit », c'est-à-dire la capacité d’un système juridique (grande tradition juridique aussi bien que droit national) à attirer ou retenir des activités économiques à haute valeur ajoutée [1]. Il y a dans l’attractivité économique du droit, une dimension « proactive », avec ce que l’on appelle la concurrence réglementaire, par laquelle les pays et leur droit se battent pour attirer les investissements ou les retenir, et une dimension « réactive », lorsqu’une ...
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Sommaire du dossier

La réception de la finance islamique en France : face à la crise, une réponse éthique

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