Cet article appartient au dossier : Crédit immobilier, Le modèle français menacé.

Négociations

"Le Comité de Bâle devrait reconnaître les spécificités nationales"

À l'heure où le Comité de Bâle revoit sa position, les banques françaises calculent ce que pourrait leur coûter in fine Bâle IV. Le texte final devrait être moins dur que ce que laissaient craindre les dernières consultations, mais les établissements continuent de protester.

chantier

L'auteur

  • Bilger
    • Responsable Supervision et Régulation
      Crédit Agricole SA
    • Membre
      Stakeholder Group de l’EBA

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°800

Crédit immobilier : le modèle français menacé

Dans le cadre de sa réforme de Bâle III, le Comité de Bâle est en train de revoir ses positions. Les modèles internes (MI) [1] pourraient être finalement maintenus ; toutefois, comme cela représente une concession importante du point de vue des États-Unis, ceux-ci vont sans doute se battre désormais pour un output floor sévère. Que pensez-vous de cette probable évolution ?Les choses évoluent positivement, mais on ne peut toujours pas être satisfait ! Si l’output floor subsiste et si son niveau est élevé dans la version finale de cette réforme, alors celle-ci s’avérerait très douloureuse ...
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Le modèle français menacé

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